Le programme d’Henry de Lesquen pour développer la démocratie locale

Voici un plan en 10 points pour développer la démocratie locale.

1. La France sera divisée en 26 régions fondées sur l’histoire et la géographie. Plus la Corse. lesque

2. Les pays d’outre-mer auront un statut particulier et une nationalité propre.

 

3. Les départements seront supprimés et leurs compétences transférées aux régions.

 

4. Les communautés de communes et autres intercommunalités seront supprimées ou transformées en syndicats de communes.

 

5. Le principe d’unité d’affectation fiscale sera inscrit dans la constitution. Les impôts ne pourront plus avoir qu’un seul bénéficiaire.

 

6. Taxe d’habitation et taxes ou contribution foncières réservées aux communes. Contribution sur la valeur ajoutée réservée aux régions.

 

7. Régions et communes ne recevront plus de subventions en sorte d’être financées essentiellement par leurs électeurs.

 

8. Scrutin de liste progressif à un seul tour pour régions et communes de plus de 3.000 habitants, individuel pour les autres.

 

9. Non-cumul. Un candidat élu n’aura pas le choix. Il sera réputé démissionnaire de tout autre mandat électif au jour de son élection.

 

10. Référendum d’initiative populaire dans les régions et communes. Il pourra servir à destituer les élus.

 

Henry de Lesquen

4 commentaires

  • Intéressant mais il y aurait trop d’écarts entre les nouvelles régions (importance démographique et de superficie) ; le choix de certains chefs-lieux est assez surprenant (ex : Troyes pour la Champagne, quid de Reims ?) ; l’absence de « subventions » entre des régions très inégales ne ferait qu’accentuer les déséquilibres surtout que les exécutifs auront la main sur la perception des impôts. Autant dire qu’il vaudra mieux habiter la Guyenne, le Languedoc ou le Dauphiné que le petit Maine, les minuscules Anjou ou Touraine (logiquement ces deux derniers devraient d’ailleurs être ensemble). Enfin, globalement vous risquez de nous ramener aux féodalités d’Ancien Régime avec des provinces « Etats » (les puissantes Bretagne, Normandie, Provence, Lorraine …, reconstituées) et les autres provinces plus petites et économiquement moins fortes.

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  • Comme souvent avec le lesquenisme, l’intéressant (voire le très intéressant) se mélange avec le subjectivisme et l’arbitraire étrangement exprimés sous une forme péremptoire (car s’il y a bien une chose qui ne peut affirmée péremptoirement c’est le subjectivisme).

    1. La Corse est agrégée historiquement et biologiquement à la France depuis deux siècles ; certains avancent qu’il y a plus de Corse sur le continent que sur l’île, de sorte que les Français Corses et continentaux se sont étroitement mêlés par le sang et que leur culture est commune ; la langue corse n’existe pas, au Nord, on parle une langue proche de l’Italien, au Sud, une langue proche du Sarde, qui n’est en général pas classé comme un dialecte de l’italien. De plus, l’Italie est à l’origine une notion géographique, donc dire la Corse est un morceau de l’Italie. D’ailleurs, les Romains n’auraient jamais dit que la Corse était une portion d’Italie !

    2. Le statut d’État associé, voire de protectorat serait opportun.

    3. Il n’est rien dit des compétences des régions hormis qu’elles récupéreront celle des départements ; mais précisément, ces compétences sont-elles qu’il faut ? Les financements prévus par Lesquen sont-ils adaptés à ces compétences ? Une étude économique a-t-elle été faite ?

    4. Les département appartiennent désormais à la tradition française ; un vrai traditionaliste ne voudra pas les détruire au motif qu’ils sont une création de la révolution car la conrte-révolution n’est pas une révolution contraire mais le contraire d’une révolution. De plus, ils se rattachent à la tradition gauloise : les départements sont peu ou prou les anciennes cités et pays gaulois. S’agit-il de supprimer les départements ou les conseils départementaux ? Ce n’est pas la même chose.

    5. L’arbitraire apparaît aussi dans les choix : pourquoi faire du Roussillon une partie du Languedoc alors qu’il n’en a jamais fait parti, comme la Saintonge de l’Angoumois alors qu’on maintient de minuscule région comme la Touraine ? Économiquement, cela n’a pas de justification et historiquement non plus… Typique du subjectivisme.

    6. Pour maintenir l’identité des provinces, il suffirait de rebaptiser certains département dont le territoire correspond à ces provinces : Touraine, Périgord, Gévaudan, Vivarais, Anjou…

    7. Le Perche doit être constitué en département et sorti de la Normandie dont il n’a jamais fait parti.

    8. Faire du Hainaut français un morceau de Flandre est une aberration ethno-historique. On peut très bien redécouper les départements.

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  • Ping: Refuser la France noire, par Henry de Lesquen | Henry de Lesquen 2017

  • Les vendéens ont une identité propre, différente des poitevins. Les vendéens sont largement plus dynamiques.
    Abd al Rahman a laissé des traces, encore visibles dans la population poitevine.

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