Monthly Archives: février 2017

Distinguer le Français noir du noir français – Par Henry de Lesquen

Distinguer le Français noir du noir français

 

Il faut différencier le Français noir du noir français.

1. Le Français noir aime la France. Il est assimilé à la culture française. Il place la France avant l’Afrique. Il admet que la France est un pays de race blanche et de religion chrétienne. Il rejette le racisme anti-blanc représenté par le CRAN. Comme moi, les Français noirs refusent la congoïdisation de la France et savent qu’ils ne doivent rester qu’une petite minorité, comme l’a très bien dit De Gaulle.

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, tome 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, page 52.)

 

2. Le noir français est un Français de papier, un faux français, un immigré inassimilé de la 1ère ou de la n-ième génération. Il place l’Afrique avant la France. Il adopte la ligne du racisme noir tout en se camouflant derrière un antiracisme hypocrite. Il souhaite que la congoïdisation de la France se poursuive. Il renie la communauté nationale.

 

Conclusion. Une fois élu, je garderai les Français noirs (à condition qu’ils ne dépassent pas le seuil de 1% de la population totale) et j’expulserai les noirs français. L’assimilation est difficile. Je rappelle que sur 100 Italiens qui ont immigrés en France au XIXe siècle, 70 sont repartis. Même pour eux, l’assimilation est difficile.

 

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Ben Carson : un Américain noir, assimilé à la culture américaine.

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Les cinq races de l’humanité

Voici 10 points relatifs aux cinq races de l’humanité

Par Pascal Domat

 

1. Le monde est divisé en 5 grandes races humaines. La division de l’espèce homo sapiens en races est un fait d’observation élémentaire que la science confirme et précise.

 

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2. Il y a 5 grandes races humaines : caucasoïde, mongoloïde, congoïde, capoïde, australoïde (termes de Carleton Coon).

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3. Il y a moins de différence raciale entre un Sicilien et un Tunisien qu’entre un Sicilien et un Suédois. La race caucasoïde est vaste. Les races sont elles-même divisées en sous-races. 16 sous-races caucasoïdes: nordique, est-baltique, dinarique, alpine, atlanto-méditerranéenne, irano-afghane, méditerranéenne, arménoïde, trønder, samis, celtique, néo-danubienne, hallstatt nordique, brünn, borreby, ladogan (termes de Carleton Coon).

 

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4. L’approche génétique confirme la typologie des anthropologues.

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L’analyse de Cavalli-Sforza néglige les capoïdes et classe les habitants du Sud-Est asiatique avec les australoïdes, ce qui est discutable.

L’homme partage 98.9% de ses gènes avec le chimpanzé. Cela ne signifie pas, au demeurant, que deux individus pris au hasard dans chacune des deux espèces sont génétiquement identiques à 99 %, mais que les allèles (variantes des gènes) caractéristiques d’une espèce ne sont qu’1 % du total. Or, nous avons la faiblesse de penser que cet écart d’1 % n’est pas négligeable…

Une méthode pratique pour étudier la biodiversité est l’analyse en composante de principe. L’analyse en composantes de principe (ACP) est un procédé mathématique qui utilise une transformation orthogonale pour convertir un ensemble d’observations de variables potentiellement corrélées en un ensemble de valeurs non-corrélées appelées composantes de principe.

Regardez certains de ces graphiques d’ACP basés sur un large échantillonnage de polymorphisme nucléotidique (PN) de plusieurs individus à travers la planète. Vous remarquerez une agglomération générale de résultats via lesquels il est possible d’identifier la race de certains individus.

Cette agglomération est une conséquence naturelle de l’évolution divergente due à l’isolement géographique et les différences de pressions environnementales que les homo sapiens ont rencontré dès le début de leurs migrations.

L’espèce humaine se compose de races et sous-races génétiquement identifiables. Malgré de légères imprécisions dues aux méthodes d’échantillonnage et de transformation, les congoïdes présentent des différences importantes par rapport au reste de l’humanité après avoir évolué séparément pendant plus de 120 000 ans (1 million d’années selon la théorie polycentrique de Wolpoff). De plus, contrairement au reste de l’humanité, les congoïdes ne se sont pas mélangés aux néandertaliens.

race

http://med.stanford.edu/tanglab/publications/PDFs/WorldwideHumanRelationshipsInferredFromGenome-WidePatternsOfVariation.pdf

https://lesacreduprintemps19.files.wordpress.com/2011/06/woodley-2009-is-homo-sapiens-polytypic-human-taxonomic-diversity-and-its-implications.pdf

 

 

5. La race ne se réduit pas à la couleur de peau. Cette dernière n’a que peu d’importance.

Les scientifiques ont étudié le niveau de différenciation génétique parmi les différences races. Le système nerveux représente le plus gros de la variation au sein des populations humaines, largement plus que la pigmentation.

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Races étudiées : congoïdes, caucasoïdes, mongoloïdes.

k7nohksmUne femme indienne caucasoïde à la peau noire.

https://bmcevolbiol.biomedcentral.com/articles/10.1186/1471-2148-11-16

 

6. Variabilité des gènes. Le classement d’une série quelconque d’individus ou d’éléments dépend entièrement du point de vue retenu. Les différences raciales, qui ne remettent évidemment pas en cause l’unité de l’espèce humaine, portent essentiellement sur certains gènes.

Les affirmations de Lewontin sur la variabilité ne sont valables que lorsque l’on examine la fréquence de différentes allèles entre deux personnes  à l’échelle individuelle.

La réponse dépend du nombre de polymorphismes utilisés pour définir cette dissimilarité ainsi que des races comparées.

Lorsque les scientifiques analysent trois populations géographiquement distinctes (Européens, Africains, Est-Asiatiques) et en mesurent la similarité génétique à plusieurs milliers d’endroits différents, des séparations nettes apparaissent.

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En résumé, quand on reporte graphiquement les données des allèles unidimensionnellement, des résultats s’agglomèrent en différents points selon une répartition longiligne. Pour Lewontin, cela démontrerait une forte similitude entre les différentes races humaines, et donc, finalement, leur inexistence.
En revanche, si vous les reportez sur deux dimensions voire plus, les différences raciales deviennent immédiatement visibles, prouvant le caractère fallacieux du raisonnement de Lewontin.

https://user.xmission.com/~wooding/pdfs/witherspoon_similarities07.pdf

 

7. La différence des moyennes de QI entre les races doit quasiment tout au génotype, peu à l’environnement. Cf Jensen, Eysenck.

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8. Le métissage n’élimine pas les races, il ajoute un type intermédiaire aux deux types d’origine, et il peut même donner naissance, à la longue, à de nouvelles races, comme cela est en train de se faire en Amérique latine.

 

9. Influence de l’environnement. Le climat a pu influencer la couleur de la peau, bien que ce ne soit pas si évident, puisque que l’on trouve des hommes de race mongoloïde sur l’équateur, comme au pôle Nord. Mais l’adaptation aux conditions locales porte normalement sur l’ensemble du génotype, et non seulement sur des caractères isolés.

 

10. Les races ne sont pas égales, car l’égalité n’est pas dans la nature. En dehors des vrais jumeaux (monozygotes), deux individus ne sont jamais génétiquement identiques. De même, les gènes qui déterminent la race ont une influence physique et mentale qui varie selon la race. L’égalité des citoyens devant la loi, quelle que soit leur origine, proclamée par la constitution, n’est en rien une égalité de nature. On peut en dire autant de l’égalité morale entre les hommes affirmée par certaines religions ou philosophies.

 

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20 vérités ignorées par le peuple français – Par Henry de Lesquen

20 vérités ignorées par l’esprit public.

 

Introduction. Il faut libérer l’esprit public des idées fausses qui sont présentées comme des vérités établies et incontestables.

 

POLITIQUE : 

 

1. « Le clivage gauche-droite est dépassé. »

Il s’est seulement déplacé, opposant aujourd’hui le nationalisme au cosmopolitisme.

 

2. « L’UMP, c’est la droite, le PS, c’est la gauche. »

Les électeurs sont différents, non les partis.

 

3. « La France est un pays de liberté. »

On met en prison pour délit d’opinion.

 

4. « La France a toujours été un pays d’immigration. »

L’immigration n’a commencé qu’après 1850.

 

5. « La préférence nationale est contraire aux valeurs de la république. »

C’est l’inverse. Voir notamment la loi de 1932.

 

6. « Le fascisme est d’extrême droite (et réciproquement). »

Le fascisme est une forme de socialisme, un socialisme national.

 

7. « Il faut établir le droit du sang. »

En vigueur depuis 1803. Article 18 du code civil.

 

 

CULTURE, HISTOIRE ET SOCIÉTÉ : 

 

8. « L’homosexualité a été dépénalisée en 1981. »

En fait, en 1790.

 

9. « Art contemporain »

Expression désignant une activité marchande qui n’est pas de l’art, puisqu’elle ne cherche pas la beauté.

 

10. « Nous sommes des citoyens du monde » (cosmopolite en grec).

Impossibilité. Il n’y a pas de cité sans frontière.

 

11. « La peine de mort n’est pas dissuasive. »

Chaque exécution d’un assassin épargne la vie de plusieurs dizaines d’innocents selon 65 études économétriques.

 

12. « L’esclavage était un désastre pour l’économie et pour les esclaves eux-mêmes. »

Selon Robert Fogel, prix Nobel, l’esclavage était une solution efficace, bonne pour l’économie, bénéficiant à tous, dont les esclaves. les conditions de vie des esclaves noirs du Sud des Etats-Unis étaient meilleures que celles des ouvriers blancs du Nord.

 

13. « La colonisation a permis à la France de s’enrichir sur le dos de l’Afrique. »

Selon l’économiste Jacques Marseille, la colonisation a représenté un coût exorbitant pour les métropoles.

 

ÉCONOMIE :

 

14. « La France est victime de l’austérité. »

Les dépenses publiques sont à 57 % du PIB.

 

15.  « Il faut augmenter les dépenses de l’Etat pour réduire le chômage. »

Dépenses publiques à 57 % du PIB, 3 millions de chômeurs.

 

16. « La France est victime de l’ultralibéralisme. »

Le code du travail a triplé de volume en 50 ans.

 

BIOLOGIE ET MENTAL : 

 

17. « Il n’y a pas de races humaines. »

5 races humaines : caucasoïde, mongoloïde, congoïde (noire), capoïde (hottentote), australoïde.

 

18. « Les différences d’intelligence entre individus doivent tout à l’éducation. »

L’héritabilité du QI atteint 80 %.

 

19. « La différence des moyennes de QI entre noirs et blancs doit tout à l’environnement, rien au génotype. »

Erroné. Cf. Jensen, Shockley.

 

20. « Les hommes sont égaux par nature. »

Les hommes ne sont pas égaux entre eux. Ils ne peuvent l’être qu’en droit.

 

Conclusion. Pour combattre le sottisier contemporain, réinformation dans tous les domaines !

 

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Race et beauté : les femmes congoïdes sont-elles moins belles ?

Race et beauté : les femmes de race congoïde sont-elles moins belles que les autres ? 

Par Jean-Noël Strauss

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Comme le laissent entrevoir les statistiques des sites de rencontre, la race est l’un des critères qui permet aux membres de discriminer leurs éventuels partenaires. Selon ces chiffres, les femmes congoïdes connaissent moins de succès que les femmes des autres races. Satoshi Kanazawa, professeur à la LSE et spécialiste de psychologie évolutionnaire, apporte une explication dans un article intitulé Why Are Black Women Less Physically Attractive Than Other Women? En se fondant sur une étude du programme américain Add Health (National Longitudinal Study of Adolescent Health) qui a demandé aux sujets testés de noter la beauté physique des participants au programme, le professeur Kanazawa a pu calculer un « facteur de beauté physique ». Alors qu’un de ses précédents papiers démontrait qu’en moyenne les femmes étaient plus attirantes que les hommes, il s’avère, grâce à cette nouvelle étude faisant entrer la dimension raciale, que ce n’est pas le cas pour les femmes de race congoïde : celles-ci ne sont pas plus différentes que le participant « moyen » à l’étude, et sont jugées largement moins attirantes que les femmes des races caucasoïde et mongoloïde.

 

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Figure 1 : le facteur d’attractivité physique latent a une moyenne de 0 et un écart type de 1. A gauche les femmes, à droite les hommes.

 

Il est par ailleurs intéressant de noter que bien qu’étant jugées moins attirantes, les femmes de race congoïdes se sont trouvées bien plus attirantes que les autres. Les hommes de race congoïde se sont trouvés également plus attirants que les autres. À cette observation, le professeur Kanazawa n’apporte pas d’explication, mais nous y reviendrons à la fin de l’article.

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Figure 2 : ici, les participants se sont auto-évalués.

Pourquoi les femmes de race congoïde sont-elles moins belles ? Le professeur rejette l’explication par l’IMC, lequel est en moyenne plus élevé chez les femmes de race congoïde : net de celui-ci, les différences d’attractivité perdurent. Il rejette également l’hypothèse qui se fonderait sur l’importance du lien entre beauté et intelligence — les congoïdes ont des QI inférieurs aux caucasoïdes et aux mongoloïdes.

Satoshi Kanazawa propose une explication hormonale. Les individus de race congoïde ont des taux de testostérone plus élevés que les autres races. La testostérone est une hormone androgène, c’est-à-dire masculine, et affecte donc la beauté physique différemment chez les hommes et les femmes : elle rend les hommes plus virils et les femmes plus masculines. Celles-ci, moins féminines, se retrouvent moins attirantes. Voici pourquoi les femmes de race congoïdes seraient moins attirantes.

Quant à l’auto-surévaluation de la beauté des congoïdes, l’on peut sans doute l’expliquer également par un fort taux de testostérone, laquelle favorise la confiance en soi.

Par ailleurs, je note de mémoire que le professeur Lynn considère que le succès des femmes mongoloïdes auprès des hommes caucasoïdes est dû au faible taux de testostérone de celles-ci, ce qui leur octroie des traits du visage plus féminins. Kanazawa semble donc être sur la bonne piste.

 

 

 

L’étude complète :

http://www.humanbiologicaldiversity.com/articles/Kanazawa,%20Satoshi.%20%22Why%20Are%20Black%20Women%20Less%20Physically%20Attractive%20Than%20Other%20Women%3F%22%20Psychology%20Today,%20May%2015,%202011.pdf

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Jean-Noël Strauss

Contributeur du PNL

Discriminations raciales et relations sexuelles, par Louis Fischer

Discriminations raciales et relations sexuelles

par Louis Fischer, contributeur du PNL

 

Une certaine fausse droite a fait du métissage des hommes congoïdes avec les femmes caucasoïdes l’un de ses chevaux de bataille. Pour ces faux conservateurs (mais vrais cocuservateurs), les congoïdes détiendraient une certaine supériorité anthropologique. Ces fadaises ridicules, qui, une fois passées au travers du filtre de l’intellectualisme, ont donné naissance à la théorie de J. Philippe Rushton dite « théorie de la sélection r/k » et aux délires du pharisien Eric Zemmour sur « le désespoir des blancs face à la virilité des noirs et des Arabes ». Ces fausses théories sont en réalité fondées sur le ressentiment des éléments les plus médiocres, les plus dégénérés de la race blanche. Elles sont l’équivalent de « l’antisémitisme de ressentiment » évoqué par Nietzsche.

Dans le monde concret, la recherche empirique a au contraire démontré l’intuition des hommes droits : certaines femmes (notamment de gauche) subissent en réalité un manque de choix en raison des libres discriminations.

 

Le type morphologique (…) [a] également un lien avec l’exclusion des noirs et des asiatiques. Parmi les femmes blanches, l’une de nos découvertes les plus frappantes est que les femmes blanches qui se décrivent comme minces, sveltes, athlétiques, ou moyennes excluent presque sept fois plus souvent les noirs comme partenaires potentiels que les femmes qui se décrivent comme épaisses, voluptueuses ou en surpoids.

(…)

Enfin, la religion influe également sur l’exclusions des noirs et des asiatiques parmi les femmes blanches. En particulier, nous notons que les blanches qui s’identifient comme juives ont été exclues de notre analyse car la religion était un facteur prédictif parfait ; c’est-à-dire que tous les hommes et les femmes blancs qui s’identifiaient comme juifs excluaient les noirs de leurs partenaires potentiels, et toutes les femmes blanches qui s’identifiaient comme juives excluaient également les asiatiques comme partenaires potentiels.

 

ÉTUDE COMPLÈTE :

Gendered Racial Exclusion among White Internet Daters*

Cynthia Feliciano, Belinda Robnett, and Golnaz Komaie University of California, Irvine

Louis Fischer

Contributeur du PNL

Le problème « cuck »

 

« Cuckservative ». Mot-valise formé de « cuck » ou « cuckhold » (en français « cocu ») et « conservative » (ou « conservateur), le terme renvoie à une forme de pornographie particulièrement avilissante, dans laquelle des « hommes » (souvent caucasoïdes) se délectent du spectacle de leur épouse couchant avec un autre individu (souvent congoïdes), jouissant de leur déchéance et de leur infériorité.

Le concept désigne des « conservateurs » attachés en principe aux valeurs traditionnelles, mais conférant en pratique une autorité morale aux idées progressistes, si bien qu’ils passent leur temps à s’excuser de leurs propres convictions, à attaquer les hommes de droite authentiques et à surenchérir avec la gauche en faveur du multiculturalisme, de l’immigration et de diverses pathologies mentales, ou maladies de la pensée politique (féminisme, déviances sexuelles ou encore antifascisme).

Les seules thématiques sur lesquelles les « cuckservatives » sont encore un peu offensifs sont celles qui ne sont pas (encore) totalement diabolisées par le système cosmopolite, comme le libéralisme économique ou l’opposition « démocratique » à l’islam radical.

Les exemples de la pleutrerie des « cucks » ne manquent pas outre-Atlantique, de l’association systématique du socialisme cosmopolite et du « nazisme » (censé représenter le mal absolu) à la nomination d’hommes de paille incompétents en raison de leur seule appartenance communautaire. La dernière anecdote en date fut le ralliement unanime des grandes entreprises (de Google à Goldman Sachs), supposément remplies (selon la vulgate marxiste) de « conservateurs », à la parodie de mariage des invertis, sanctionnée par la cour suprême.

En France non plus, les exemples ne manquent pas. Lors de la mobilisation contre le mariage homosexuel, l’icône des manifestations, la bien-nommée Frigide Barjot, ne manquait pas de mentionner systématiquement ses « amis homosexuels » et sa sympathie pour l’anomalie biologique dont ceux-ci souffraient.

Au Front national, sous l’impulsion du funeste Philippot, ce qui était supposé être le rassemblement des nationaux et des nationalistes de toutes tendances est devenu un organisme de défense de la pensée unique, ne manquant jamais de faire référence à la « religion de la choah » et tirant à bout portant sur les nationalistes radicaux, les militants nationaux traditionnels et même le fondateur du parti.

Effaçant minutieusement toute trace de pensée identitaire dans sa critique de l’immigration, le Front national du funeste Philippot a accouché d’un discours bâtard mêlant intégrationnisme, jacobinisme, antiracisme, europhobie et populisme néo-marxiste. Cette stratégie politique pondue par un esprit aride entièrement formaté par le système, ne jurant que par les sondages et les notes de synthèse est politiquement inepte. Encore aujourd’hui, les électeurs du Front national espèrent dans leur immense majorité retrouver une France blanche et catholique.

L’espoir vient des États-Unis ou le président républicain Donald Trump bouscule les conventions en adoptant une ligne politique et une attitude agressive, misant sur le « Kulturkampf » (« combat culturel ») et cassant ainsi les codes du cosmopolitiquement correct. L’ « establishment » et les grands media s’affolent, alors que Trump est largement soutenu par le pays réel américain.

Gageons que si une telle figure devait émerger en France, les stratégies hasardeuses du funeste Philippot et des autres « cucks » ne tarderaient pas à faire long feu !

 

Louis Fischer

Contributeur du PNL