Les 10 crimes de Georges Pompidou – par Henry de Lesquen

Voici, enfin dénoncés, les 10 crimes commis par Georges Pompidou (1911-1974). Plus une conclusion.

 

1. Nommé chef du gouvernement en 1962 juste après les accords d’Evian, Pompidou fut responsable de leur application désastreuse.

 

2. Pompidou fut le premier responsable des événements de Mai 68. Il en a créé les conditions. Il a laissé la chienlit s’installer.

 

3. Pompidou devait tout au général de Gaulle. Il l’a trahi pour prendre sa place.

 

4. CHANGEMENT DE RÉGIME INAVOUÉ. AVEC LA LOI PLEVEN DU 1/7/1972, POMPIDOU A INSTITUÉ L’ÉTAT COSMOPOLITE EN LIEU ET PLACE DE LA RÉPUBLIQUE.

 

5. Pompidou a ouvert les vannes de l’immigration pour complaire au patronat.

 

6. Pompidou a engagé la destruction de la famille par ses lois du 4/6/1970 relative à l’autorité parentale et du 3/1/1972 sur la filiation.

 

7. La politique culturelle de Pompidou a fait la part belle à l’art dégénéré (cf. le centre Beaubourg).

 

8. La politique inflationniste suivie par Pompidou a préparé la crise économique qui allait suivre.

 

9. Pompidou a cautionné la politique sociale démagogique conduite par Chaban-Delmas et Delors au nom de la « nouvelle société ».

 

10. En 1972, Pompidou a fait entrer le Royaume-Uni dans la Communauté européenne, précipitant l’effacement de notre langue et de notre pays.

 

Conclusion. La plus grande faute du général de Gaulle est d’avoir pris Pompidou comme premier ministre.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

2 Commentaires

  • Tout à fait d’accord, mais Macron qui vient pour une seconde fois de cracher sur la patrie ne fait que préparer la grande invasion
    qui fera de la France la poubelle du Royaume Uni.

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  • Plusieurs éléments à la décharge de Pompidou, un peu rudement étrillé dans cet article :
    — Il n’était guère en union de vues avec Chaban sur le projet nébuleux et démagogique de « nouvelle société ». Il l’a d’ailleurs poussé à la démission.
    — Les conséquences liberticides de la loi Pleven n’étaient pas visibles à l’époque de sa promulgation (ce n’est que dans les années 90 que les juges ont commencé à en faire une application de plus en plus lourde et extensive). (On peut d’ailleurs douter que le président Pompidou en ait suivi l’élaboration — c’était un texte tout à fait anodin à l’époque.)
    — Le président Pompidou avait de l’histoire récente une vision équilibrée : il détestait le mythe résistancialiste et n’entendait pas jeter l’exclusive sur ceux qui avaient servi de bonne foi le Maréchal Pétain. Reprenant (sans le citer) une formule de Maurras, il avait, en 1972, déclaré qu’il fallait en finir avec les divisions nés d’un  » temps où les Français ne s’aimaient pas ».

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