Archives mensuelles : septembre 2017

Pourquoi l’épilation intégrale est une perversion cosmopolite, par Henry de Lesquen

L’ANTITOUFFISME EST UNE PERVERSION COSMOPOLITE

Par Henry de Lesquen

 

Il n’est pas de sujet scabreux qui ne puisse être discuté sérieusement… Celui-ci ne manque pas d’intérêt. Que faut-il penser de la mode récente de l’épilation du pubis chez les femmes ?


1. Observation préalable. Pourquoi avons-nous des poils sous les bras ? Réponse : parce que nous en avons sur le pubis. En effet, dans l’homologie entre le haut et le bas du corps, les bras correspondent aux jambes, les épaules aux hanches… et les aisselles au pubis. Les gènes qui nous donnent des poils entre les jambes font que nous en avons aussi sous les bras, en conséquence accidentelle de l’ontogenèse. (On doit trouver cela quelque part dans Desmond Morris.)


2. Mais pourquoi avons-nous des poils sur le pubis ? Réponse : à cause de leur valeur érotique chez la femme. C’est un effet de la sélection sexuelle, variante antagoniste, selon Darwin, de la sélection naturelle. C’est la sélection sexuelle qui a donné aux cerfs leurs bois incommodes et aux paons mâles une queue qui ne l’est pas moins.

Dans l’espèce homo sapiens, la valeur érotique du triangle pileux de la femme est évidente. Sur son corps nu, il distingue le sexe comme une cible… Sans compter son effet sur le toucher et l’odorat, puisque tous les sens interviennent dans la fonction érotique… Pour nos ancêtres qui n’avaient pas l’eau courante, le fameux triangle présentait de sérieux inconvénients en termes de propreté.
(Si les mâles de l’espèce humaine ont eux aussi des poils sur le sexe, alors que ceux-ci ne semblent pas avoir de valeur érotique dans leur cas,
c’est apparemment là encore un effet accidentel et collatéral et résulte simplement de ce que les femmes en ont.)


3. Il est conforme à la nature que les femmes aient des poils sur le sexe, pour affirmer leur féminité, et n’en aient pas ailleurs sur le corps pour la même raison, puisque cela les différencie des mâles, tout en faisant ressortir, comme nous l’avons dit, le sexe du reste du corps. Il est donc logique que les femmes s’épilent les aisselles.

Pourquoi cette différence ? Parce que le sexe ne doit se montrer que dans l’intimité, alors que le reste du corps (sauf les seins, mais ils sont glabres…) peut être vu en public. “L’antitouffisme” nie implicitement la pudeur, vertu qui repose sur la distinction du public et de l’intime.


4. A ma connaissance, jamais, dans la tradition française et occidentale, les femmes ne se sont épilé le sexe. Sauf les prostituées, pour des raisons évidentes : en raison de la multiplicité des hommes avec qui elles avaient des relations sexuelles, les inconvénients de la toison pubienne pour l’hygiène étaient rédhibitoires. De nos jours, la pornographie étant devenue légale, les prostituées qui se produisent dans les vidéos pornographiques ont répandu la mode de l’épilation intime. Donc, quand elles s’épilent le sexe, les femmes convenables s’assimilent sans y penser aux prostituées.


5. Conclusion : contraire à la fois à la nature et à la tradition, à la pudeur et à la féminité, l’antitouffisme est une perversion cosmopolite.

 

Femmes de France, ne fréquentez plus ces lieux !

Les quatre grandes religions de l’humanité, par Henry de Lesquen

Les quatre grandes religions de l’humanité, par Henry de Lesquen

 

Voici une analyse succincte en 10 points des quatre grandes religions de l’humanité. Plus une conclusion.

 

1. Les quatre grandes religions de l’humanité sont, dans l’ordre de leur apparition, l’hindouisme, le bouddhisme, le christianisme et l’islamisme (ou islam).

 

2. Aucune des autres religions n’est au niveau des quatre grandes, que ce soit pour la profondeur de la pensée ou le nombre des fidèles. Pas même le taoïsme ou le confucianisme.

 

3. Le zoroastrisme (ou mazdéisme) fut une grande religion avant la conquête musulmane de la Perse au VIIe siècle, mais il n’est plus que l’ombre de lui-même.

 

4. Le judaïsme rabbinique d’aujourd’hui, fondé sur le Talmud, qui est celui des pharisiens dont parle l’Evangile, est dépourvu de toute espèce de grandeur. Il a sacrifié l’esprit à la lettre.

 

5. L’hindouisme est une religion raciste. Le bouddhisme, le christianisme et l’islamisme sont universalistes : ils s’adressent à tous les hommes.

 

6. Le bouddhisme a été fondé par Bouddha, le christianisme par le Christ, l’islam par Mahomet. Seul l’hindouisme n’a pas eu de fondateur : il poursuit la tradition immémoriale des Indo-Européens.

 

7. Chacune des quatre grandes religions a son Livre sacré : les Védas pour l’hindouisme, le Tripitaka pour le bouddhisme, la Bible pour le christianisme, le Coran pour l’islam.

 

8. Le bouddhisme est une hérésie de l’hindouisme. Il est fort possible que le bouddhisme ait influencé le christianisme à ses débuts. L’islam, qui tient Jésus pour un prophète, peut être considéré comme une hérésie chrétienne.

 

9. Huntington a eu tort de confondre religion et civilisation. Les quatre grandes religions couvrent les six civilisations du monde contemporain sans en définir aucune. L’Occident est chrétien, mais le christianisme ne se réduit pas à l’Occident. Cf
https://henrydelesquen.fr/2016/01/30/les-six-civilisations-du-monde-contemporain-par-henry-de-lesquen/

 

10. On peut hiérarchiser les quatre grandes religions d’après la profondeur de leur pensée et la beauté de leurs créations :
(1) christianisme
(2) hindouisme
(3) islamisme
(4) bouddhisme.

 

Conclusion. Pour moi, seul le christianisme est entièrement vrai (selon le magistère de l’Eglise), mais les trois autres grandes religions détiennent aussi une part de vérité et peuvent contribuer au salut des hommes.

 

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Conférence d’Henry de Lesquen, jeudi 21 septembre 2017

Chère Madame, chère Mademoiselle, cher Monsieur, chers amis,

 

Le prochain « carrefour doctrinal » du Carrefour de l’Horloge, aura lieu jeudi 21 septembre 2017 à 20 h 30 précisesau siège de l’association, 4 rue de Stockholm, Paris 8e (contactez cdh@cdh.fr pour obtenir le code de l’immeuble). Cette réunion inaugurera le cycle de nos conférences pour la période de septembre 2017 à juin 2018. Entrée : 5 euros.

 

Henry de Lesquen, notre président, interviendra sur le thème : »Les critères de l’identité française ».

 

S’il est un bien commun au peuple français, c’est son identité, cette réalité précieuse et fragile qui permet à l’individu de ressentir une appartenance unique et profonde à une communauté incarnée, de partager le même héritage et le même destin avec ses compatriotes.

Qu’est-ce, aujourd’hui, qu’être français ? Qui peut se réclamer de cette identité nationale ? Comment reconnaître et préserver l’unité identitaire et culturelle de la France, pour laquelle nos aïeux sont tombés en nombre au champ d’honneur et qui est aujourd’hui niée, bafouée, violée ?

Henry de Lesquen débattra avec nous de ce sujet crucial pour notre présent et pour notre avenir.Venez nombreux lui donner le public qu’il mérite. Je vous signale que ce « carrefour doctrinal » sera enregistré en vidéo pour une diffusion sur notre nouvelle chaîne Youtube.

En espérant que vous pourrez participer à cette réunion, je vous prie de recevoir mes salutations cordiales.Pierre Millan secrétaire général du Carrefour de l’HorlogeNos « rencontres du jeudi », qui sont ouvertes aux sympathisants de notre association, visent à organiser des débats d’idées sur les grandes questions doctrinales de la politique, avec des personnalités venues d’horizons divers. Vous avez l’entière liberté de faire profiter vos amis ou relations de cette invitation à la prochaine « rencontre du jeudi ».

 

Renseignements :Carrefour de l’Horloge – 4 rue de Stockholm 75008 Paris Tél. : 01 42 94 14 14Messagerie : cdh@cdh.fr Métro : Saint-Lazare (lignes 3, 12, 13 et 14, RER E) [sortie n° 1, Cour de Rome], Europe (ligne 3), Saint-Augustin (lignes 9 et 14).Autobus : lignes 20, 21, 24, 26, 27, 28, 29, 32, 42, 43, 53, 66, 80, 84, 95, 99.Parc de stationnement Bergson (sous la place Henri Bergson) : entrée rue de Laborde, à droite de l’église Saint-Augustin.

Les Rohingyas : des migrants-envahisseurs en Birmanie

À propos des Rohingyas

 

La persécution des Rohingyas par l’État birman défraie la chronique. En fait, les Rohingyas sont des migrants envahisseurs en Birmanie. C’est une sous-ethnie bengalie que les Anglais ont refoulée vers la Birmanie au XIXe siècle et qu’ils avaient classée parmi les « tribus criminelles » (criminal tribes), c’est-à-dire parmi les minorités dangereuses, parasitaires et prédatrices. On comprend que le Bengale ne veuille pas d’eux bien qu’ils soient bengalis. Ils ont remplacé en partie les Birmans (d’ethnie arakanaise) dans l’Arakan, province frontière du Bengale. À ma connaissance, l’Etat birman ne les a jamais reconnus comme des Birmans et les a donc toujours tenus pour des étrangers. Faute d’avoir organisé une réémigration pacifique, l’État birman en est au stade de la guerre civile et du nettoyage ethnique. Les atrocités sont réciproques : l’armée birmane est brutale, mais les terroristes rohingyas ne sont pas plus aimables. Cette affaire confirme qu’il n’y a jamais nulle part de cohabitation pacifique et durable entre musulmans et non-musulmans. L’enthousiasme des media cosmopolites pour les Rohingyas ne s’expliquent pas seulement par le fait que ceux-ci sont musulmans, mais aussi parce que ces media condamnent l’attitude du peuple birman qui défend son identité et refuse l’immigration-invasion.

 

Henry de Lesquen