Archives d’Auteur : Henry de Lesquen

Programme pour la réémigration, par Henry de Lesquen

Voici la démonstration en 10 points, plus une conclusion, que la réémigration, c’est facile et ça peut rapporter gros (à la France).

 

1. Les titres de séjour des étrangers non européens ne seront pas renouvelés. 

1 – Le gouvernement sera chargé de réexaminer le statut des millions de Français de papier et invité à les déchoir de la nationalité française en cas d’indignité, de binationalité ou de défaut d’assimilation. Les Français de papier déchus de leur nationalité auront un titre de séjour de 5 ans. Une fois expiré, ils seront expulsés.

2 – Les étrangers auront le droit d’étudier en France pendant cinq ans.

3 – Instauration d’une taxe de séjour pour financer la dette publique et favoriser la réémigration.

4 – Les immigrés en règle sont obligés de s’en aller quand leur autorisation de séjour est expirée ou si elle est rapportée. Sinon, ils rejoignent les rangs des immigrés illégaux, avec toutes les conséquences que cela implique.

 

2. Les étrangers européens devront demander un titre de séjour : fin de la liberté d’installation.

 

3. Il sera interdit de fournir logement, emploi, école, soins ou aide de toute nature aux immigrés illégaux. Ce délit sera puni de 5 ans de prison.

Un immigré illégal est par définition un étranger qui n’a pas le droit de séjourner en France. Les dirigeants d’association, les chefs d’entreprise et tous ceux qui fournissent un emploi, un logement ou une assistance quelconque à un immigré illégal, ne serait-ce qu’en s’abstenant de le dénoncer à la justice, sont systématiquement poursuivis par le procureur de la république au titre de l’article L. 622-1 du code des étrangers, qui prévoit une peine de cinq ans de prison, étant précisé que les exceptions instituées à l’article L. 622-4 sont abrogées, ou au titre de l’article 434-4 du code pénal qui punit de trois ans de prison le recel de preuves.

 

4. Les immigrés illégaux ne pourront être soignés qu’au lieu de détention. L’AME (aide médicale de l’Etat) sera supprimée.

 

5. Création d’un secrétariat d’État à la réémigration. Les immigrés illégaux, ces hors-la-loi, seront exclus des droits civils. Ils ne pourront conclure de contrats. Leurs biens, s’ils en ont, seront confisqués.

 

6. La détention et l’expulsion des immigrés illégaux seront des mesures administratives et des actes de gouvernement dont les juges ne pourront connaître.

 

7. Le secrétariat d’État à la réémigration ouvrira des camps de concentration (les camps de concentration existent déjà sous le nom de centres de détention) où les immigrés illégaux séjourneront en famille jusqu’à leur expulsion, sans limite de temps.

 

8. Les immigrés illégaux seront expulsés en priorité vers leur pays d’origine, mais pourront l’être vers un pays tiers.

1 – Accord de coopération avec pays exotiques comme Niger ou Congo.

2 – Sinon, prolongation du séjour au camp de concentration.

 

9. Le délit de séjour illégal en France sera rétabli. Les récidivistes seront jetés en prison et expulsés à l’issue de leur peine.

 

10. Primauté de la loi française : la constitution sera modifiée (article 55) pour assurer la régularité des mesures nécessaires à la réémigration. Le Conseil d’Etat n’aura pas son mot à dire et les jugements de la CJUE seront nuls et non avenus. Temps d’exécution (le temps d’un référendum) : 3 mois.

 

Conclusion : à elle seule, la réémigration suffira à éradiquer le chômage et à rétablir les comptes publics.

 

 

Henry de Lesquen 

Président du Parti national-libéral

Pourquoi l’épilation intégrale est une perversion cosmopolite, par Henry de Lesquen

L’ANTITOUFFISME EST UNE PERVERSION COSMOPOLITE

Par Henry de Lesquen

 

Il n’est pas de sujet scabreux qui ne puisse être discuté sérieusement… Celui-ci ne manque pas d’intérêt. Que faut-il penser de la mode récente de l’épilation du pubis chez les femmes ?


1. Observation préalable. Pourquoi avons-nous des poils sous les bras ? Réponse : parce que nous en avons sur le pubis. En effet, dans l’homologie entre le haut et le bas du corps, les bras correspondent aux jambes, les épaules aux hanches… et les aisselles au pubis. Les gènes qui nous donnent des poils entre les jambes font que nous en avons aussi sous les bras, en conséquence accidentelle de l’ontogenèse. (On doit trouver cela quelque part dans Desmond Morris.)


2. Mais pourquoi avons-nous des poils sur le pubis ? Réponse : à cause de leur valeur érotique chez la femme. C’est un effet de la sélection sexuelle, variante antagoniste, selon Darwin, de la sélection naturelle. C’est la sélection sexuelle qui a donné aux cerfs leurs bois incommodes et aux paons mâles une queue qui ne l’est pas moins.

Dans l’espèce homo sapiens, la valeur érotique du triangle pileux de la femme est évidente. Sur son corps nu, il distingue le sexe comme une cible… Sans compter son effet sur le toucher et l’odorat, puisque tous les sens interviennent dans la fonction érotique… Pour nos ancêtres qui n’avaient pas l’eau courante, le fameux triangle présentait de sérieux inconvénients en termes de propreté.
(Si les mâles de l’espèce humaine ont eux aussi des poils sur le sexe, alors que ceux-ci ne semblent pas avoir de valeur érotique dans leur cas,
c’est apparemment là encore un effet accidentel et collatéral et résulte simplement de ce que les femmes en ont.)


3. Il est conforme à la nature que les femmes aient des poils sur le sexe, pour affirmer leur féminité, et n’en aient pas ailleurs sur le corps pour la même raison, puisque cela les différencie des mâles, tout en faisant ressortir, comme nous l’avons dit, le sexe du reste du corps. Il est donc logique que les femmes s’épilent les aisselles.

Pourquoi cette différence ? Parce que le sexe ne doit se montrer que dans l’intimité, alors que le reste du corps (sauf les seins, mais ils sont glabres…) peut être vu en public. “L’antitouffisme” nie implicitement la pudeur, vertu qui repose sur la distinction du public et de l’intime.


4. A ma connaissance, jamais, dans la tradition française et occidentale, les femmes ne se sont épilé le sexe. Sauf les prostituées, pour des raisons évidentes : en raison de la multiplicité des hommes avec qui elles avaient des relations sexuelles, les inconvénients de la toison pubienne pour l’hygiène étaient rédhibitoires. De nos jours, la pornographie étant devenue légale, les prostituées qui se produisent dans les vidéos pornographiques ont répandu la mode de l’épilation intime. Donc, quand elles s’épilent le sexe, les femmes convenables s’assimilent sans y penser aux prostituées.


5. Conclusion : contraire à la fois à la nature et à la tradition, à la pudeur et à la féminité, l’antitouffisme est une perversion cosmopolite.

 

Femmes de France, ne fréquentez plus ces lieux !

Les quatre grandes religions de l’humanité, par Henry de Lesquen

Les quatre grandes religions de l’humanité, par Henry de Lesquen

 

Voici une analyse succincte en 10 points des quatre grandes religions de l’humanité. Plus une conclusion.

 

1. Les quatre grandes religions de l’humanité sont, dans l’ordre de leur apparition, l’hindouisme, le bouddhisme, le christianisme et l’islamisme (ou islam).

 

2. Aucune des autres religions n’est au niveau des quatre grandes, que ce soit pour la profondeur de la pensée ou le nombre des fidèles. Pas même le taoïsme ou le confucianisme.

 

3. Le zoroastrisme (ou mazdéisme) fut une grande religion avant la conquête musulmane de la Perse au VIIe siècle, mais il n’est plus que l’ombre de lui-même.

 

4. Le judaïsme rabbinique d’aujourd’hui, fondé sur le Talmud, qui est celui des pharisiens dont parle l’Evangile, est dépourvu de toute espèce de grandeur. Il a sacrifié l’esprit à la lettre.

 

5. L’hindouisme est une religion raciste. Le bouddhisme, le christianisme et l’islamisme sont universalistes : ils s’adressent à tous les hommes.

 

6. Le bouddhisme a été fondé par Bouddha, le christianisme par le Christ, l’islam par Mahomet. Seul l’hindouisme n’a pas eu de fondateur : il poursuit la tradition immémoriale des Indo-Européens.

 

7. Chacune des quatre grandes religions a son Livre sacré : les Védas pour l’hindouisme, le Tripitaka pour le bouddhisme, la Bible pour le christianisme, le Coran pour l’islam.

 

8. Le bouddhisme est une hérésie de l’hindouisme. Il est fort possible que le bouddhisme ait influencé le christianisme à ses débuts. L’islam, qui tient Jésus pour un prophète, peut être considéré comme une hérésie chrétienne.

 

9. Huntington a eu tort de confondre religion et civilisation. Les quatre grandes religions couvrent les six civilisations du monde contemporain sans en définir aucune. L’Occident est chrétien, mais le christianisme ne se réduit pas à l’Occident. Cf
https://henrydelesquen.fr/2016/01/30/les-six-civilisations-du-monde-contemporain-par-henry-de-lesquen/

 

10. On peut hiérarchiser les quatre grandes religions d’après la profondeur de leur pensée et la beauté de leurs créations :
(1) christianisme
(2) hindouisme
(3) islamisme
(4) bouddhisme.

 

Conclusion. Pour moi, seul le christianisme est entièrement vrai (selon le magistère de l’Eglise), mais les trois autres grandes religions détiennent aussi une part de vérité et peuvent contribuer au salut des hommes.

 

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Conférence d’Henry de Lesquen, jeudi 21 septembre 2017

Chère Madame, chère Mademoiselle, cher Monsieur, chers amis,

 

Le prochain « carrefour doctrinal » du Carrefour de l’Horloge, aura lieu jeudi 21 septembre 2017 à 20 h 30 précisesau siège de l’association, 4 rue de Stockholm, Paris 8e (contactez cdh@cdh.fr pour obtenir le code de l’immeuble). Cette réunion inaugurera le cycle de nos conférences pour la période de septembre 2017 à juin 2018. Entrée : 5 euros.

 

Henry de Lesquen, notre président, interviendra sur le thème : »Les critères de l’identité française ».

 

S’il est un bien commun au peuple français, c’est son identité, cette réalité précieuse et fragile qui permet à l’individu de ressentir une appartenance unique et profonde à une communauté incarnée, de partager le même héritage et le même destin avec ses compatriotes.

Qu’est-ce, aujourd’hui, qu’être français ? Qui peut se réclamer de cette identité nationale ? Comment reconnaître et préserver l’unité identitaire et culturelle de la France, pour laquelle nos aïeux sont tombés en nombre au champ d’honneur et qui est aujourd’hui niée, bafouée, violée ?

Henry de Lesquen débattra avec nous de ce sujet crucial pour notre présent et pour notre avenir.Venez nombreux lui donner le public qu’il mérite. Je vous signale que ce « carrefour doctrinal » sera enregistré en vidéo pour une diffusion sur notre nouvelle chaîne Youtube.

En espérant que vous pourrez participer à cette réunion, je vous prie de recevoir mes salutations cordiales.Pierre Millan secrétaire général du Carrefour de l’HorlogeNos « rencontres du jeudi », qui sont ouvertes aux sympathisants de notre association, visent à organiser des débats d’idées sur les grandes questions doctrinales de la politique, avec des personnalités venues d’horizons divers. Vous avez l’entière liberté de faire profiter vos amis ou relations de cette invitation à la prochaine « rencontre du jeudi ».

 

Renseignements :Carrefour de l’Horloge – 4 rue de Stockholm 75008 Paris Tél. : 01 42 94 14 14Messagerie : cdh@cdh.fr Métro : Saint-Lazare (lignes 3, 12, 13 et 14, RER E) [sortie n° 1, Cour de Rome], Europe (ligne 3), Saint-Augustin (lignes 9 et 14).Autobus : lignes 20, 21, 24, 26, 27, 28, 29, 32, 42, 43, 53, 66, 80, 84, 95, 99.Parc de stationnement Bergson (sous la place Henri Bergson) : entrée rue de Laborde, à droite de l’église Saint-Augustin.

Les Rohingyas : des migrants-envahisseurs en Birmanie

À propos des Rohingyas

 

La persécution des Rohingyas par l’État birman défraie la chronique. En fait, les Rohingyas sont des migrants envahisseurs en Birmanie. C’est une sous-ethnie bengalie que les Anglais ont refoulée vers la Birmanie au XIXe siècle et qu’ils avaient classée parmi les « tribus criminelles » (criminal tribes), c’est-à-dire parmi les minorités dangereuses, parasitaires et prédatrices. On comprend que le Bengale ne veuille pas d’eux bien qu’ils soient bengalis. Ils ont remplacé en partie les Birmans (d’ethnie arakanaise) dans l’Arakan, province frontière du Bengale. À ma connaissance, l’Etat birman ne les a jamais reconnus comme des Birmans et les a donc toujours tenus pour des étrangers. Faute d’avoir organisé une réémigration pacifique, l’État birman en est au stade de la guerre civile et du nettoyage ethnique. Les atrocités sont réciproques : l’armée birmane est brutale, mais les terroristes rohingyas ne sont pas plus aimables. Cette affaire confirme qu’il n’y a jamais nulle part de cohabitation pacifique et durable entre musulmans et non-musulmans. L’enthousiasme des media cosmopolites pour les Rohingyas ne s’expliquent pas seulement par le fait que ceux-ci sont musulmans, mais aussi parce que ces media condamnent l’attitude du peuple birman qui défend son identité et refuse l’immigration-invasion.

 

Henry de Lesquen

Comment Henry de Lesquen aurait empêché la Révolution de 1789

Uchronie. Voici, en 10 points, comment Louis XVI aurait dû agir pour juguler la révolution s’il avait été touché par la grâce le 14 juillet 1789. Plus une conclusion.

 

1. Dès le lendemain du 14 juillet, dans une déclaration solennelle aux Français, le roi aurait proclamé l’état d’urgence pour mettre fin à l’anarchie et aurait annoncé l’octroi d’une charte constitutionnelle.

 

2. Le roi aurait en même temps proclamé l’égalité de tous les Français devant l’impôt, quelle que fût leur condition ou leur naissance.

 

3. Représentation permanente. La charte aurait institué une chambre haute, élue par le clergé et la noblesse, et une chambre basse, élue par le tiers état.

 

4. Pour l’élection par le tiers état des députés à la chambre basse, suffrage universel, sans condition de cens, à bulletin secret, le chef de famille votant pour sa femme et ses enfants.

 

5. Les états généraux, qui avaient usurpé la qualité d’assemblée nationale, auraient été dissous sur-le-champ et de nouvelles élections auraient été organisées dans la foulée.

 

6. Le gouvernement aurait été dirigé par un président du conseil nommé par le roi et responsable devant lui seul.

 

7. Réforme territoriale : 26 régions. La même division conviendrait encore aujourd’hui. Voir :
https://henrydelesquen.fr/2016/01/10/le-programme-dhenry-de-lesquen-pour-developper-la-democratie-locale/

 

8. Le roi aurait agi en 1789 comme l’ont fait Cavaignac en 1848 et Thiers en 1871 : il aurait commandé à l’armée d’écraser l’immonde populace de Paris.

 

9. L’ordre aurait été rétabli sur tout le territoire grâce à la répression impitoyable des émeutiers, qui auraient été pendus par centaines.

 

10. Loi contre la subversion. Jugés par des tribunaux d’exception, les agents de la révolution, dont le duc d’Orléans, auraient été jetés en prison ou exécutés.

 

Conclusion. Si Louis XVI avait été touché par la grâce, la France aurait fait l’économie de l’horrible révolution et l’histoire aurait pris un tout autre cours.

 

Henry de Lesquen

Président du PNL

Pour en finir avec le « judéo-christianisme » – Par Henry de Lesquen

Pour en finir avec le judéo-christianisme, par Henry de Lesquen

 

Le terme de judéo-christianisme est frelaté.

 

1. A l’époque du Christ, le judaïsme était divisé en de nombreux mouvements ou sectes (terme neutre, au sens de Max Weber). Oublions les zélotes, les esséniens et d’autres encore, qui ont disparu. Trois de ces sectes sont importantes pour nous.
Primo, le judaïsme sacerdotal, celui des scribes et des sadducéens, qui, comme son nom l’indique, reposait sur un corps de prêtres, lesquels pratiquaient le sacrifice au temple de Jérusalem.
Secundo, le judaïsme pharisaïque, celui des pharisiens dont parle l’Évangile. Il était très différent du premier, puisqu’il soutenait qu’il existait une Loi orale, transmise depuis Moïse, qui l’emportait sur la Loi écrite, la Bible.
Tertio, le judaïsme apostolique, celui des apôtres qui entouraient le Christ, et qui était issu de l’enseignement de saint Jean Baptiste.

Le judaïsme sacerdotal était celui de l’Ancien Testament. Il a disparu après la destruction du temple de Jérusalem par Titus en 70 après Jésus-Christ.

Le judaïsme pharisaïque est celui qui a conservé le nom de judaïsme. C’est celui du grand-rabbin de France Haïm Korsia en 2017. C’est celui de l’État d’Israël. Le judaïsme d’aujourd’hui est celui des pharisiens dont parle l’Évangile. On l’appelle aussi judaïsme rabbinique, puisque les rabbins ont supplanté les prêtres, ou judaïsme talmudique, puisque le Talmud, censé contenir la Loi orale, est son livre sacré, qui l’emporte donc sur la Torah écrite de notre Ancien Testament ou Bible hébraïque.
Le point essentiel est que ce judaïsme rabbinique est en rupture avec le judaïsme sacerdotal de l’Ancien Testament. Il n’a plus de prêtres ni de sacrifices. Il a une Loi orale, laquelle était rejetée comme une abomination par les Sadducéens.
(Ce n’est pas le lieu de parler de la Cabale, la gnose juive, qui a ajouté depuis le XIIe siècle une dimension délirante à la piété de la majorité des Juifs religieux.)

Le judaïsme apostolique, fondé sur l’Évangile, est le judaïsme évangélique, autrement dit le christianisme. L’Église s’est toujours considérée comme le verus Israel, le véritable Israël… du moins jusqu’à Vatican II (1965).
Je rappelle que l’accusation de Déicide portée contre les Juifs, du moins contre ceux d’entre eux qui refusaient le Christ, donc les pharisiens en premier lieu, est formellement établie dans le Nouveau Testament et particulièrement explicite dans la première épître aux Thessaloniciens de l’apôtre saint Paul : chapitre II, versets 14 à 16 (lisez une bonne traduction, comme Lemaître de Sacy ou TOB, non la traduction malhonnête de la Bible de Jérusalem).

Spirituellement, les chrétiens pourraient se dire les véritables Juifs, puisque ce sont eux et eux seuls qui ont suivi le Messie, le Christ annoncé par l’Ancien Testament, alors que les Juifs rabbiniques l’ont rejeté et l’ont crucifié. Mais le sens ethnique du mot « Juif » l’a emporté sur son sens spirituel.

Le judaïsme sacerdotal était essentiellement raciste, mais l’Ancien Testament contenait des ouvertures universalistes qui ont abouti au christianisme (voir mon analyse dans https://henrydelesquen.fr/2015/12/12/comprendre-le-judaisme/).

Le judaïsme rabbinique est purement raciste : « Dresse une haie autour de la Torah », dit le Talmud, qui enseigne que les non-Juifs, qualifiés du terme méprisant de Goyim (pluriel de Goy), sont assimilables à des bêtes. Le grand-rabbin d’Israël Ovadia Yosef les comparaient plus précisément à des ânes (la lecture de sa notice Wikipedia en anglais est édifiante).
Au contraire, le christianisme est universaliste : il s’adresse à tous les hommes.

 

2. Le judaïsme rabbinique est à tous égards l’opposé du christianisme. Au contraire, il est isomorphe de l’islam.
Le judaïsme et l’islam sont deux religions théocratiques. Du reste, le terme de théocratie (qui est une subreption de vocabulaire, car le pouvoir est toujours exercé par des hommes, même s’ils le font au nom de Dieu) a été inventé par le Juif Flavius Josèphe pour faire l’apologie d’Israël.
A la charia correspond la halakha. Ces deux religions sont l’une et l’autre des orthopraxies puritaines qui dictent le comportement plutôt que les croyances, la foi, par opposition à l’orthodoxie que recherchent les chrétiens On y trouve par exemple le même précepte de la circoncision masculine, excision du prépuce, rite primitif et barbare (autant que la circoncision féminine, excision du clitoris). Même égorgement rituel des bêtes, autre rite barbare. Kascher et halal sont voisins.
On peut dire que l’islam est un judaïsme universaliste, et que le judaïsme est un islam raciste.

 

3. Il n’y a donc ni valeurs judéo-chrétiennes, ni civilisation judéo-chrétienne, ni judéo-christianisme. Ces expressions ont fait florès depuis quelques dizaines d’années dans un but de propagande, pour faire croire que les Juifs avaient joué un rôle autre que négligeable dans notre histoire et dans la formation de notre identité nationale ou de notre civilisation occidentale.
On ne peut parler valablement de « judéo-christianisme » que pour désigner la forme de religion des premiers chrétiens qui judaïsaient encore, en ce sens qu’ils suivaient les préceptes de l’Ancien Testament comme la circoncision.

Au moyen âge, les Juifs étaient marginalisés, ils vivaient à part. Le douzième concile oecuménique, Latran IV, les a obligés en 1215 à porter un signe distinctif, qui fut la rouelle dans la France de saint Louis. Les Juifs ont été expulsés de France en 1394. Il n’y en avait pratiquement plus jusqu’au XIXe siècle : quelques marranes, Juifs faussement convertis au christianisme, venus d’Espagne ou du Portugal, dans le Sud-Ouest, quelques milliers de Juifs dans l’Alsace annexée au royaume par Louis XIV, et ceux du Comtat Venaissin, possession du pape, qui avaient échappé à l’expulsion.
Le fait que les Juifs aient pris une grande place dans la société française au cours des deux derniers siècles, après leur émancipation, après la réforme des haskilim, les « Lumières » juives, après l’immigration de centaines de milliers d’entre eux venus d’abord de l’est de l’Europe (Achkénazes), puis d’Afrique du nord (Sépharades), ne changent rien pour ce qui est du moyen âge et de l’ancien régime jusqu’en 1789. La France a des racines chrétiennes. Elle n’a pas de racines juives.

 

4. Rappelons enfin que l’émancipation des Juifs a été réalisée en 1789 selon le principe de Clermont-Tonnerre : « Il faut refuser tout aux juifs comme nation dans le sens de corps constitué et accorder tout aux juifs comme individus… il faut qu’ils ne fassent dans l’État ni un corps politique ni un ordre ; ils faut qu’ils soient individuellement citoyens. » Le communautarisme juif représenté par le CRIF est absolument contraire à l’esprit de la république.

 

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

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