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Pour en finir avec le « judéo-christianisme » – Par Henry de Lesquen

Pour en finir avec le judéo-christianisme, par Henry de Lesquen

 

Le terme de judéo-christianisme est frelaté.

 

1. A l’époque du Christ, le judaïsme était divisé en de nombreux mouvements ou sectes (terme neutre, au sens de Max Weber). Oublions les zélotes, les esséniens et d’autres encore, qui ont disparu. Trois de ces sectes sont importantes pour nous.
Primo, le judaïsme sacerdotal, celui des scribes et des sadducéens, qui, comme son nom l’indique, reposait sur un corps de prêtres, lesquels pratiquaient le sacrifice au temple de Jérusalem.
Secundo, le judaïsme pharisaïque, celui des pharisiens dont parle l’Évangile. Il était très différent du premier, puisqu’il soutenait qu’il existait une Loi orale, transmise depuis Moïse, qui l’emportait sur la Loi écrite, la Bible.
Tertio, le judaïsme apostolique, celui des apôtres qui entouraient le Christ, et qui était issu de l’enseignement de saint Jean Baptiste.

Le judaïsme sacerdotal était celui de l’Ancien Testament. Il a disparu après la destruction du temple de Jérusalem par Titus en 70 après Jésus-Christ.

Le judaïsme pharisaïque est celui qui a conservé le nom de judaïsme. C’est celui du grand-rabbin de France Haïm Korsia en 2017. C’est celui de l’État d’Israël. Le judaïsme d’aujourd’hui est celui des pharisiens dont parle l’Évangile. On l’appelle aussi judaïsme rabbinique, puisque les rabbins ont supplanté les prêtres, ou judaïsme talmudique, puisque le Talmud, censé contenir la Loi orale, est son livre sacré, qui l’emporte donc sur la Torah écrite de notre Ancien Testament ou Bible hébraïque.
Le point essentiel est que ce judaïsme rabbinique est en rupture avec le judaïsme sacerdotal de l’Ancien Testament. Il n’a plus de prêtres ni de sacrifices. Il a une Loi orale, laquelle était rejetée comme une abomination par les Sadducéens.
(Ce n’est pas le lieu de parler de la Cabale, la gnose juive, qui a ajouté depuis le XIIe siècle une dimension délirante à la piété de la majorité des Juifs religieux.)

Le judaïsme apostolique, fondé sur l’Évangile, est le judaïsme évangélique, autrement dit le christianisme. L’Église s’est toujours considérée comme le verus Israel, le véritable Israël… du moins jusqu’à Vatican II (1965).
Je rappelle que l’accusation de Déicide portée contre les Juifs, du moins contre ceux d’entre eux qui refusaient le Christ, donc les pharisiens en premier lieu, est formellement établie dans le Nouveau Testament et particulièrement explicite dans la première épître aux Thessaloniciens de l’apôtre saint Paul : chapitre II, versets 14 à 16 (lisez une bonne traduction, comme Lemaître de Sacy ou TOB, non la traduction malhonnête de la Bible de Jérusalem).

Spirituellement, les chrétiens pourraient se dire les véritables Juifs, puisque ce sont eux et eux seuls qui ont suivi le Messie, le Christ annoncé par l’Ancien Testament, alors que les Juifs rabbiniques l’ont rejeté et l’ont crucifié. Mais le sens ethnique du mot « Juif » l’a emporté sur son sens spirituel.

Le judaïsme sacerdotal était essentiellement raciste, mais l’Ancien Testament contenait des ouvertures universalistes qui ont abouti au christianisme (voir mon analyse dans https://henrydelesquen.fr/2015/12/12/comprendre-le-judaisme/).

Le judaïsme rabbinique est purement raciste : « Dresse une haie autour de la Torah », dit le Talmud, qui enseigne que les non-Juifs, qualifiés du terme méprisant de Goyim (pluriel de Goy), sont assimilables à des bêtes. Le grand-rabbin d’Israël Ovadia Yosef les comparaient plus précisément à des ânes (la lecture de sa notice Wikipedia en anglais est édifiante).
Au contraire, le christianisme est universaliste : il s’adresse à tous les hommes.

 

2. Le judaïsme rabbinique est à tous égards l’opposé du christianisme. Au contraire, il est isomorphe de l’islam.
Le judaïsme et l’islam sont deux religions théocratiques. Du reste, le terme de théocratie (qui est une subreption de vocabulaire, car le pouvoir est toujours exercé par des hommes, même s’ils le font au nom de Dieu) a été inventé par le Juif Flavius Josèphe pour faire l’apologie d’Israël.
A la charia correspond la halakha. Ces deux religions sont l’une et l’autre des orthopraxies puritaines qui dictent le comportement plutôt que les croyances, la foi, par opposition à l’orthodoxie que recherchent les chrétiens On y trouve par exemple le même précepte de la circoncision masculine, excision du prépuce, rite primitif et barbare (autant que la circoncision féminine, excision du clitoris). Même égorgement rituel des bêtes, autre rite barbare. Kascher et halal sont voisins.
On peut dire que l’islam est un judaïsme universaliste, et que le judaïsme est un islam raciste.

 

3. Il n’y a donc ni valeurs judéo-chrétiennes, ni civilisation judéo-chrétienne, ni judéo-christianisme. Ces expressions ont fait florès depuis quelques dizaines d’années dans un but de propagande, pour faire croire que les Juifs avaient joué un rôle autre que négligeable dans notre histoire et dans la formation de notre identité nationale ou de notre civilisation occidentale.
On ne peut parler valablement de « judéo-christianisme » que pour désigner la forme de religion des premiers chrétiens qui judaïsaient encore, en ce sens qu’ils suivaient les préceptes de l’Ancien Testament comme la circoncision.

Au moyen âge, les Juifs étaient marginalisés, ils vivaient à part. Le douzième concile oecuménique, Latran IV, les a obligés en 1215 à porter un signe distinctif, qui fut la rouelle dans la France de saint Louis. Les Juifs ont été expulsés de France en 1394. Il n’y en avait pratiquement plus jusqu’au XIXe siècle : quelques marranes, Juifs faussement convertis au christianisme, venus d’Espagne ou du Portugal, dans le Sud-Ouest, quelques milliers de Juifs dans l’Alsace annexée au royaume par Louis XIV, et ceux du Comtat Venaissin, possession du pape, qui avaient échappé à l’expulsion.
Le fait que les Juifs aient pris une grande place dans la société française au cours des deux derniers siècles, après leur émancipation, après la réforme des haskilim, les « Lumières » juives, après l’immigration de centaines de milliers d’entre eux venus d’abord de l’est de l’Europe (Achkénazes), puis d’Afrique du nord (Sépharades), ne changent rien pour ce qui est du moyen âge et de l’ancien régime jusqu’en 1789. La France a des racines chrétiennes. Elle n’a pas de racines juives.

 

4. Rappelons enfin que l’émancipation des Juifs a été réalisée en 1789 selon le principe de Clermont-Tonnerre : « Il faut refuser tout aux juifs comme nation dans le sens de corps constitué et accorder tout aux juifs comme individus… il faut qu’ils ne fassent dans l’État ni un corps politique ni un ordre ; ils faut qu’ils soient individuellement citoyens. » Le communautarisme juif représenté par le CRIF est absolument contraire à l’esprit de la république.

 

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Les 10 fautes de français les plus courantes, par Henry de Lesquen

Voici les 10 fautes de français les plus courantes. Plus une conclusion à l’intention de François Fillon.

 

1. Omission de l’adverbe “ne” dans la négation. “J’aime pas” pour “Je n’aime pas”.

 

2. Emploi de “on” pour “nous” (et de “tu” pour “on”). “On est d’accord” pour “Nous sommes d’accord”.

 

3. Emploi de “y’a” (1 syllabe) pour “il y a” (3 syllabes) ; et de “y’a pas” (2 syllabes) pour “il n’y a pas” (4 syllabes).

 

4. Emploi de l’indicatif pour l’impératif. “Tu obéis !” pour “Obéis !” Le français devient une langue à ton.

 

5. Emploi de la forme affirmative au lieu de la forme interrogative. “Tu veux ?” pour “Veux-tu ?”

 

6. Redoublement et inversion du sujet (hors effet de style). “Il aime les blagues, Alfred” pour “Alfred aime les blagues”.

 

7. Elisions et abréviations qui changent le son de la consonne. “Je peux” devient “Ch’peux” ; “cheval” devient “ch’fal”.

 

8. Emploi de “est-ce que” dans l’interrogation indirecte. “Je me demande qu’est-ce que c’est” pour “Je me demande ce que c’est”.

 

9. Argot innocent. On ne connaît pas le sens premier, obscène ou scatologique, du mot. Exemple : “Je m’en fous” (foutre = coïter, jouir).

 

10. Anglicismes. OK pour d’accord, juste pour simplement, réaliser pour se rendre compte, retour pour réponse, etc.

 

Conclusion. Si François Fillon avait parlé correctement français, il aurait peut-être gagné l’élection présidentielle…

 

Henry de Lesquen 

Président du P.N.L.

Distinguer le Français noir du noir français – Par Henry de Lesquen

Distinguer le Français noir du noir français

 

Il faut différencier le Français noir du noir français.

1. Le Français noir aime la France. Il est assimilé à la culture française. Il place la France avant l’Afrique. Il admet que la France est un pays de race blanche et de religion chrétienne. Il rejette le racisme anti-blanc représenté par le CRAN. Comme moi, les Français noirs refusent la congoïdisation de la France et savent qu’ils ne doivent rester qu’une petite minorité, comme l’a très bien dit De Gaulle.

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, tome 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, page 52.)

 

2. Le noir français est un Français de papier, un faux français, un immigré inassimilé de la 1ère ou de la n-ième génération. Il place l’Afrique avant la France. Il adopte la ligne du racisme noir tout en se camouflant derrière un antiracisme hypocrite. Il souhaite que la congoïdisation de la France se poursuive. Il renie la communauté nationale.

 

Conclusion. Une fois élu, je garderai les Français noirs (à condition qu’ils ne dépassent pas le seuil de 1% de la population totale) et j’expulserai les noirs français. L’assimilation est difficile. Je rappelle que sur 100 Italiens qui ont immigrés en France au XIXe siècle, 70 sont repartis. Même pour eux, l’assimilation est difficile.

 

bencarson

Ben Carson : un Américain noir, assimilé à la culture américaine.

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

La peine de mort est dissuasive selon les études économétriques

Réinformation. Voici 10 études économétriques relatant les effets dissuasifs de la peine de mort. Il est scientifiquement établi que la peine de mort demeure la plus dissuasive des peines.

 

1. Hashem Dezhbakhsh & Paul H. Rubin
From the ‘econometrics of capital punishment’ to the ‘capital punishment’ of econometrics: on the use and abuse of sensitivity analysis
Applied Economics, Vol. 43, Issue 25, pages 3655-3670 (2011)

 

2. Kenneth C. Land, Raymond H. C. Teske, Jr., & Hui Zheng
The Short-Term Effects of Executions on Homicides: Deterrence, Displacement, or Both?
Criminology, vol. 47, no. 4, pp. 1009-1043 (2009)

 

3. Paul R. Zimmerman
Statistical Variability and the Deterrent Effect of the Death Penalty
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 370-398 (2009)

 

4. Michael Frakes & Matthew Harding
The Deterrent Effect of Death Penalty Eligibility: Evidence from the Adoption of Child Murder Eligibility Factors
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 451-497 (2009)

 

5. Randi Hjalmarsson
Does Capital Punishment have a « Local » Deterrent Effect on Homicides?
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 310-334 (2009)

 

6. John J. Donohue, III & Justin Wolfers
Estimating the Impact of the Death Penalty on Murder
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 249-309 (2009)

 

7. Ethan Cohen-Cole, Steven Durlauf, Jeffrey Fagan, & Daniel Nagin
Model Uncertainty and the Deterrent Effect of Capital Punishment
American Law and Economics Review, vol. 11, no. 2, pp. 335-369 (2009)

 

8. Bijou Yang & David Lester
The deterrent effect of executions: A meta-analysis thirty years after Ehrlich
Journal of Criminal Justice, vol. 36, no. 5, pp. 453–460 (2008)

 

9. Paresh Narayan & Russell Smyth
Dead Man Walking: An Empirical Reassessment of the Deterrent Effect of Capital Punishment Using the Bounds Testing Approach to Cointegration
Applied Economics, vol. 38, no. 17, pp. 1975-1989 (Sept. 20, 2006)

 

10. Isaac Ehrlich and Zhiqiang Liu
Sensitivity Analysis of the Deterrence Hypothesis: Lets Keep the Econ in Econometrics
Journal of Law and Economics, vol. 42, no. 1, pp. 455-487 (April 1999)

 

Conclusion. Il s’agit de 10 études parmi tant d’autres. Les effets dissuasifs de la peine de mort ne sont plus à prouver. 1 exécution = 10 à 50 innocents épargnés. Une fois élu, Henry de Lesquen la rétablira et en fera un large usage.

Les trois cerveaux de l’être humain, par Henry de Lesquen

Les trois cerveaux

Par Henry de Lesquen, dans La Politique du Vivant, du Carrefour de l’Horloge

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Mac Lean, neurophysiologue américain, fait sienne la conception évolutionniste. Selon lui, le développement du cerveau humain s’est fait en trois étapes. Cette théorie, dite des « trois cerveaux », fournit elle aussi un bon exemple d’évolution par intégrations successives.

La partie la plus ancienne (deux cent millions d’années) et la plus centrale du cerveau est celle que Mac Lean nomme le cerveau reptilien (ou paléocortex). C’est lui qui a commencé à programmer certains modes de comportement. Il joue un rôle essentiel dans les comportements rigides purement instinctifs, puisqu’il commande la vigilance, la faim et la soif, les conduites élémentaires de défense et d’agression, la reproduction, les soins à la progéniture… N’est-ce pas, d’ailleurs, la difficulté que nous avons à rationaliser les pulsions émanant de cette partie de notre cerveau qui nous entraîne à récuser l’animal qui est en nous ?

En poursuivant son chemin, l’évolution va remédier aux faiblesses de ce cerveau, incapable d’affronter des situation nouvelles. Il nous restera cependant, comme centre d’impulsion de nos comportements et source de nos instincts. Ce sont les mammifères qui apportent la seconde contribution à la constitution de notre cerveau actuel : un lobe de cortex primitif (mésocortex, cent millions d’années environ). Ce second cerveau accroît les capacités d’apprentissage, d’adaptation des vieux comportements à de nouvelles conditions de milieu ; c’est en lui, notamment, que l’on situe l’odorat, instrument essentiel de la vie des mammifères.

Le mésocortex module, affine les comportements innés du niveau précédent, mais il développe aussi des conduites acquises grâce à l’apport de l’apprentissage et du milieu. On notera, à ce sujet, que si ce cerveau a des connexions nerveuses très fortes et apparentes avec le paléocortex, il n’en a pas de semblables avec le néocortex.

Ce dernier n’apparaît qu’avec les anthropoïdes, voici quelques millions d’années. Disposant d’immenses ressources en neurones, il est le siège de la mémoire, de la pensée conceptuelle et de la conscience de soi. Comme l’explique Mac Lean, le cerveau animal ne comprend pas cette pensée trop élaborée, il n’entend pas ce langage : son langage à lui est celui des émotions.

Il arrive que le néocortex ne joue pas, ou joue mal son rôle de transformation des impulsions issues du cerveau primitif. C’est alors que l’homme manifeste un comportement à proprement parler « bestial » : sourd au langage de la raison, il laisse au contraire parler l’animal qui est en lui.

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L’antiracisme à l’origine de la crise financière, par Henry de Lesquen

L’antiracisme à l’origine de la crise financière

ÉCRIT PAR HENRY DE LESQUEN

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Les prêts des banques à des noirs insolvables

La crise financière est partie des Etats-Unis, comme en 1929, mais ses origines sont, cette fois-ci, bien différentes. Chacun a entendu parler des fameux crédits « subprime ». En anglais, « prime » signifie « excellent », « de première qualité ». Un crédit « subprime », c’est-à-dire, mot à mot, « sous-excellent », est désigné par cet euphémisme parce que c’est un prêt de très mauvaise qualité, en ce sens que l’emprunteur a de bonnes chances de ne pas payer sa dette. Or, à partir de 1992, l’Etat américain a décidé de favoriser l’accession à la propriété de leur logement des membres des minorités ethniques, principalement les noirs et les « Hispaniques », comme on appelle aux Etats-Unis les métis de langue espagnole. Il a, dans ce but, utilisé deux organismes théoriquement privés, mais assujettis en réalité à la tutelle publique, et joliment surnommés Fannie Mae et Freddie Mac, pour alimenter sans limite le marché du refinancement des prêts au logement, et pour ainsi faire en sorte que les banques, sûres de pouvoir se défausser de leurs créances douteuses sur des institutions paragouvernementales, consentent à prêter les yeux fermés à des noirs ou à des métis potentiellement insolvables.

 

La finance américaine dans le piège de l’antiracisme

En même temps, les banques se sont trouvées en butte aux accusations des groupes de pression antiracistes, sous prétexte qu’elles refusaient trop souvent de prêter aux membres des minorités. En 1995, l’État américain a donc renforcé une loi antidiscriminatoire de 1977, le Community Reinvestment Act, pour sanctionner les banques qui n’accompagneraient pas suffisamment la politique du logement dont nous avons parlé. Le piège s’est alors refermé sur la finance américaine. Comme l’écrit Vincent Bénard, président de l’Institut Hayek de Bruxelles, « les banques durent abandonner partiellement le rôle prudentiel qu’elle jouent habituellement lorsqu’elles refusent un prêt à une personne objectivement peu solvable » (Le Figaro du 9 septembre 2008). Les crédits « sous-excellents », souscrits principalement par des membres des minorités en question, ont fini par représenter au moins trois trillions (3.000 milliards) de dollars.

 

Les conditions de la paix raciale

Ainsi, si les banquiers américains ont bel et bien été irresponsables, ils ont été encouragés par l’extraordinaire démagogie des dirigeants politiques américains qui, pour des raisons idéologiques et électorales, ont incité les membres des minorités à s’endetter inconsidérément. Le résultat – après la chute des prix de l’immobilier, qui a entraîné celle des prêts « subprime » –, c’est qu’ils ont réussi à faire à la fois le malheur des noirs (et des métis hispaniques), dont on saisit les logements, et celui des blancs, qui doivent mettre la main au portefeuille pour renflouer les banques : c’est le plan Paulson, qui consiste, en quelque sorte, à faire financer les dettes des noirs par les impôts des blancs. Ce n’est pas ainsi que l’on pourra établir les conditions de la paix raciale !

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

(VdF)

Vive le réchauffement climatique ! Par Henry de Lesquen

Voici une analyse en 10 points de l’arnaque du « réchauffement climatique », plus une conclusion !

 

Introduction : l’argument d’autorité est antiscientifique. C’est pourtant lui qui est opposé aux experts qui refusent le dogme du réchauffement climatique imputé à l’homme.

 

1. Le mythe du réchauffement climatique dû à l’homme est le produit d’un complot à ciel ouvert dont le GIEC est le visage officiel.

 

2. Le mythe du réchauffement climatique dû à l’homme est le produit d’un complot fomenté par Maurice Strong, créateur du GIEC.

Le GIEC est un hybride stérile de la science et de la politique. La meilleure critique de cet organisme se trouve sans doute dans les deux beaux ouvrages de Christian Gerondeau, Ecologie, la grande arnaque (2007) et CO2, un mythe planétaire (2009). Il est urgent de dissoudre le GIEC pour rétablir la liberté de recherche et d’expression dans le domaine des sciences du climat.

 

3. Climat. Le réchauffisme est aberrant de part en part, car le réchauffement climatique serait excellent s’il avait lieu.

 

4. Réchauffement climatique. Les mêmes modèles, incapables de prévoir le temps dans 100 jours, le prévoiraient dans 100 ans. Pas sérieux.

Cette remarque de terminologie, qui peut paraître oiseuse, est en fait essentielle, tant du point de vue de l’épistémologie que de la sociologie des sciences. Peut-on faire de l’étude du climat une science à part, la climatologie ? Ce n’est pas évident. Les climats du passé sont dans le champ de la géologie et de la géographie, les climats de l’avenir dans celui de la météorologie, qui cherche à prévoir le temps qu’il va faire. Le principal « climatologue » français, décédé en 2008, qui n’était pas le plus médiatisé, et pour cause, car il ne croyait pas un seul instant aux affirmations du GIEC, était un géographe, le professeur Marcel Leroux, qui fut directeur du Laboratoire de climatologie du CNRS. Il a dit : « L’observation du concret supprime la prétendue frontière entre météorologie et climatologie, entre temps et climat. »

 

5. Réchauffement climatique causé par l’homme. Dogme frauduleux qui sert de gros intérêts. Notamment le projet de gouvernement mondial. L’écologie, avec le pseudo-réchauffement climatique, est un important vecteur du cosmopolitisme.

 

6. Réchauffement climatique. S’il avait lieu, il faudrait s’en féliciter. Les périodes chaudes sont fastes dans l’histoire de l’homme.

Si la température moyenne devait augmenter dans l’avenir, il faudrait s’en féliciter, quelle qu’en soit la raison, car tout porte à croire que les effets du réchauffement seraient globalement bénéfiques et que nous entrerions alors dans un nouvel « optimum climatique » semblable à celui que le monde a connu autour de l’an mil. Selon Marcel Leroux, « s’il arrivait, ce réchauffement serait plutôt un bienfait : il s’accompagnerait d’un plus grand confort de vie dans les régions froides, d’une diminution des budgets de chauffage, d’une plus grande clémence du temps et d’une extension des terres cultivables. Ainsi, dans les années 1930 à 1960, une élévation régionale de la température a permis aux forêts canadiennes et scandinaves de s’étendre vers le nord. Et au Sahel d’accroître la pluviométrie, permettant aux populations d’empiéter sur un Sahara devenu plus fertile.

 

7. Le réchauffement climatique tel qu’il est présenté par les lyssenkistes est une farce.

  • 1. Il fait moins chaud qu’au Xe siècle.
  • 2. Hausse de moins de 1° en 1 siècle selon les chiffres du GIEC.
  • 3. Réchauffement non-observé depuis 1998.
  • 4. Fonte au pôle nord, gain de glace en Antarctique. Rien de tout ça n’est dû à l’activité humaine.
  • 5. Malgré pressions, pas de consensus scientifique. A l’Académie des sciences, Allègre, Courtillot, Deheuvels ouvertement contre.

Les réchauffistes disent que leurs modèles s’appuient sur des lois physiques incontestables. Ils oublient de préciser deux choses essentielles. D’une part, que les calculs sont conduits sur de vastes « cellules » découpées sur la surface terrestre et dans l’épaisseur de l’atmosphère et que les détails de la réalité leur échappent nécessairement. D’autre part, qu’une partie des équations est fondée sur des paramètres statistiques, car la réalité est trop complexe ou mal connue pour que l’on puisse tenter de l’interpréter autrement, c’est-à-dire par l’application directe des lois de la physique. C’est notamment le cas pour les nuages, qui jouent un rôle essentiel dans le climat, mais dont on ne connaît pas les lois de la formation.

 

8. Réchauffement climatique. S’il avait lieu, l’homme n’y serait pour rien. « Innocence du carbone » (François Gervais, spécialiste de l’effet de serre).

Pour leur part, les modèles du GIEC partent tous du présupposé que les émissions de dioxyde de carbone et des autres gaz émissifs, dits « à effet de serre », doivent expliquer l’évolution du climat au cours des dernières décennies. Postulat réducteur. Il n’est pas étonnant qu’ils y parviennent, tant bien que mal, eu égard à la plasticité propre aux modèles. Ce postulat « carbocentriste » est-il juste ? Nul ne nie que le CO2 et les autres gaz à effet de serre exercent un « effet de couverture » qui tend à réchauffer la planète. Mais quelle est l’importance de cet effet ? Yves Lenoir a fait un calcul direct. Selon lui, « (…) la relation non linéaire (racine quatrième d’une grandeur évoluant selon une loi logarithmique) entre augmentation marginale de gaz carbonique et température de surface de la planète, via l’augmentation du forçage radiatif, est l’exemple même d’une perturbation douce – grande cause, très petit effet (…). De fait, à une augmentation de 1 % de la concentration du CO2 dans l’air correspond une augmentation de 0,015 % du forçage radiatif et de 0,0038 % de la température absolue de la surface (soit 0,011° C). Le facteur d’atténuation du transfert de la cause à l’effet est donc actuellement de 1/0,0038 = 263, soit entre deux et trois ordres de grandeur. »

 

9. Limites de Poutine. S’il y avait réchauffement climatique, ce serait tout bénéfice pour la Russie. Or il ne s’oppose pas au GIEC.

 

10. A la fin du règne de Louis XIV, « petit âge glaciaire », qui fut une calamité. Vive le réchauffement climatique !

 

Conclusion : Diabolisation des dissidents, trucages en tout genre… La communauté scientifique a failli. La théorie du réchauffement climatique dû à l’homme est une imposture lyssenkiste.

Les faits admis par les réchauffistes eux-mêmes suffisent à renverser leur théorie ou tout au moins à la rendre fortement suspecte :

(1) il n’y a pas de réchauffement depuis 1998 ;

(2) c’est la température qui précède le gaz, et non l’inverse ;

(3) la crosse de hockey s’est brisée, et la courbe de Mann est retombée dans le néant des artefacts statistiques.

 

Référence : prix Lyssenko 2010

 

Henry de Lesquen

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