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Les cinq races de l’humanité

Voici 10 points relatifs aux cinq races de l’humanité

Par Pascal Domat

 

1. Le monde est divisé en 5 grandes races humaines. La division de l’espèce homo sapiens en races est un fait d’observation élémentaire que la science confirme et précise.

 

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2. Il y a 5 grandes races humaines : caucasoïde, mongoloïde, congoïde, capoïde, australoïde (termes de Carleton Coon).

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3. Il y a moins de différence raciale entre un Sicilien et un Tunisien qu’entre un Sicilien et un Suédois. La race caucasoïde est vaste. Les races sont elles-même divisées en sous-races. 16 sous-races caucasoïdes: nordique, est-baltique, dinarique, alpine, atlanto-méditerranéenne, irano-afghane, méditerranéenne, arménoïde, trønder, samis, celtique, néo-danubienne, hallstatt nordique, brünn, borreby, ladogan (termes de Carleton Coon).

 

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4. L’approche génétique confirme la typologie des anthropologues.

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L’analyse de Cavalli-Sforza néglige les capoïdes et classe les habitants du Sud-Est asiatique avec les australoïdes, ce qui est discutable.

L’homme partage 98.9% de ses gènes avec le chimpanzé. Cela ne signifie pas, au demeurant, que deux individus pris au hasard dans chacune des deux espèces sont génétiquement identiques à 99 %, mais que les allèles (variantes des gènes) caractéristiques d’une espèce ne sont qu’1 % du total. Or, nous avons la faiblesse de penser que cet écart d’1 % n’est pas négligeable…

Une méthode pratique pour étudier la biodiversité est l’analyse en composante de principe. L’analyse en composantes de principe (ACP) est un procédé mathématique qui utilise une transformation orthogonale pour convertir un ensemble d’observations de variables potentiellement corrélées en un ensemble de valeurs non-corrélées appelées composantes de principe.

Regardez certains de ces graphiques d’ACP basés sur un large échantillonnage de polymorphisme nucléotidique (PN) de plusieurs individus à travers la planète. Vous remarquerez une agglomération générale de résultats via lesquels il est possible d’identifier la race de certains individus.

Cette agglomération est une conséquence naturelle de l’évolution divergente due à l’isolement géographique et les différences de pressions environnementales que les homo sapiens ont rencontré dès le début de leurs migrations.

L’espèce humaine se compose de races et sous-races génétiquement identifiables. Malgré de légères imprécisions dues aux méthodes d’échantillonnage et de transformation, les congoïdes présentent des différences importantes par rapport au reste de l’humanité après avoir évolué séparément pendant plus de 120 000 ans (1 million d’années selon la théorie polycentrique de Wolpoff). De plus, contrairement au reste de l’humanité, les congoïdes ne se sont pas mélangés aux néandertaliens.

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http://med.stanford.edu/tanglab/publications/PDFs/WorldwideHumanRelationshipsInferredFromGenome-WidePatternsOfVariation.pdf

https://lesacreduprintemps19.files.wordpress.com/2011/06/woodley-2009-is-homo-sapiens-polytypic-human-taxonomic-diversity-and-its-implications.pdf

 

 

5. La race ne se réduit pas à la couleur de peau. Cette dernière n’a que peu d’importance.

Les scientifiques ont étudié le niveau de différenciation génétique parmi les différences races. Le système nerveux représente le plus gros de la variation au sein des populations humaines, largement plus que la pigmentation.

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Races étudiées : congoïdes, caucasoïdes, mongoloïdes.

k7nohksmUne femme indienne caucasoïde à la peau noire.

https://bmcevolbiol.biomedcentral.com/articles/10.1186/1471-2148-11-16

 

6. Variabilité des gènes. Le classement d’une série quelconque d’individus ou d’éléments dépend entièrement du point de vue retenu. Les différences raciales, qui ne remettent évidemment pas en cause l’unité de l’espèce humaine, portent essentiellement sur certains gènes.

Les affirmations de Lewontin sur la variabilité ne sont valables que lorsque l’on examine la fréquence de différentes allèles entre deux personnes  à l’échelle individuelle.

La réponse dépend du nombre de polymorphismes utilisés pour définir cette dissimilarité ainsi que des races comparées.

Lorsque les scientifiques analysent trois populations géographiquement distinctes (Européens, Africains, Est-Asiatiques) et en mesurent la similarité génétique à plusieurs milliers d’endroits différents, des séparations nettes apparaissent.

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En résumé, quand on reporte graphiquement les données des allèles unidimensionnellement, des résultats s’agglomèrent en différents points selon une répartition longiligne. Pour Lewontin, cela démontrerait une forte similitude entre les différentes races humaines, et donc, finalement, leur inexistence.
En revanche, si vous les reportez sur deux dimensions voire plus, les différences raciales deviennent immédiatement visibles, prouvant le caractère fallacieux du raisonnement de Lewontin.

https://user.xmission.com/~wooding/pdfs/witherspoon_similarities07.pdf

 

7. La différence des moyennes de QI entre les races doit quasiment tout au génotype, peu à l’environnement. Cf Jensen, Eysenck.

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8. Le métissage n’élimine pas les races, il ajoute un type intermédiaire aux deux types d’origine, et il peut même donner naissance, à la longue, à de nouvelles races, comme cela est en train de se faire en Amérique latine.

 

9. Influence de l’environnement. Le climat a pu influencer la couleur de la peau, bien que ce ne soit pas si évident, puisque que l’on trouve des hommes de race mongoloïde sur l’équateur, comme au pôle Nord. Mais l’adaptation aux conditions locales porte normalement sur l’ensemble du génotype, et non seulement sur des caractères isolés.

 

10. Les races ne sont pas égales, car l’égalité n’est pas dans la nature. En dehors des vrais jumeaux (monozygotes), deux individus ne sont jamais génétiquement identiques. De même, les gènes qui déterminent la race ont une influence physique et mentale qui varie selon la race. L’égalité des citoyens devant la loi, quelle que soit leur origine, proclamée par la constitution, n’est en rien une égalité de nature. On peut en dire autant de l’égalité morale entre les hommes affirmée par certaines religions ou philosophies.

 

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Race et beauté : les femmes congoïdes sont-elles moins belles ?

Race et beauté : les femmes de race congoïde sont-elles moins belles que les autres ? 

Par Jean-Noël Strauss

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Comme le laissent entrevoir les statistiques des sites de rencontre, la race est l’un des critères qui permet aux membres de discriminer leurs éventuels partenaires. Selon ces chiffres, les femmes congoïdes connaissent moins de succès que les femmes des autres races. Satoshi Kanazawa, professeur à la LSE et spécialiste de psychologie évolutionnaire, apporte une explication dans un article intitulé Why Are Black Women Less Physically Attractive Than Other Women? En se fondant sur une étude du programme américain Add Health (National Longitudinal Study of Adolescent Health) qui a demandé aux sujets testés de noter la beauté physique des participants au programme, le professeur Kanazawa a pu calculer un « facteur de beauté physique ». Alors qu’un de ses précédents papiers démontrait qu’en moyenne les femmes étaient plus attirantes que les hommes, il s’avère, grâce à cette nouvelle étude faisant entrer la dimension raciale, que ce n’est pas le cas pour les femmes de race congoïde : celles-ci ne sont pas plus différentes que le participant « moyen » à l’étude, et sont jugées largement moins attirantes que les femmes des races caucasoïde et mongoloïde.

 

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Figure 1 : le facteur d’attractivité physique latent a une moyenne de 0 et un écart type de 1. A gauche les femmes, à droite les hommes.

 

Il est par ailleurs intéressant de noter que bien qu’étant jugées moins attirantes, les femmes de race congoïdes se sont trouvées bien plus attirantes que les autres. Les hommes de race congoïde se sont trouvés également plus attirants que les autres. À cette observation, le professeur Kanazawa n’apporte pas d’explication, mais nous y reviendrons à la fin de l’article.

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Figure 2 : ici, les participants se sont auto-évalués.

Pourquoi les femmes de race congoïde sont-elles moins belles ? Le professeur rejette l’explication par l’IMC, lequel est en moyenne plus élevé chez les femmes de race congoïde : net de celui-ci, les différences d’attractivité perdurent. Il rejette également l’hypothèse qui se fonderait sur l’importance du lien entre beauté et intelligence — les congoïdes ont des QI inférieurs aux caucasoïdes et aux mongoloïdes.

Satoshi Kanazawa propose une explication hormonale. Les individus de race congoïde ont des taux de testostérone plus élevés que les autres races. La testostérone est une hormone androgène, c’est-à-dire masculine, et affecte donc la beauté physique différemment chez les hommes et les femmes : elle rend les hommes plus virils et les femmes plus masculines. Celles-ci, moins féminines, se retrouvent moins attirantes. Voici pourquoi les femmes de race congoïdes seraient moins attirantes.

Quant à l’auto-surévaluation de la beauté des congoïdes, l’on peut sans doute l’expliquer également par un fort taux de testostérone, laquelle favorise la confiance en soi.

Par ailleurs, je note de mémoire que le professeur Lynn considère que le succès des femmes mongoloïdes auprès des hommes caucasoïdes est dû au faible taux de testostérone de celles-ci, ce qui leur octroie des traits du visage plus féminins. Kanazawa semble donc être sur la bonne piste.

 

 

 

L’étude complète :

http://www.humanbiologicaldiversity.com/articles/Kanazawa,%20Satoshi.%20%22Why%20Are%20Black%20Women%20Less%20Physically%20Attractive%20Than%20Other%20Women%3F%22%20Psychology%20Today,%20May%2015,%202011.pdf

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Jean-Noël Strauss

Contributeur du PNL

Discriminations raciales et relations sexuelles, par Louis Fischer

Discriminations raciales et relations sexuelles

par Louis Fischer, contributeur du PNL

 

Une certaine fausse droite a fait du métissage des hommes congoïdes avec les femmes caucasoïdes l’un de ses chevaux de bataille. Pour ces faux conservateurs (mais vrais cocuservateurs), les congoïdes détiendraient une certaine supériorité anthropologique. Ces fadaises ridicules, qui, une fois passées au travers du filtre de l’intellectualisme, ont donné naissance à la théorie de J. Philippe Rushton dite « théorie de la sélection r/k » et aux délires du pharisien Eric Zemmour sur « le désespoir des blancs face à la virilité des noirs et des Arabes ». Ces fausses théories sont en réalité fondées sur le ressentiment des éléments les plus médiocres, les plus dégénérés de la race blanche. Elles sont l’équivalent de « l’antisémitisme de ressentiment » évoqué par Nietzsche.

Dans le monde concret, la recherche empirique a au contraire démontré l’intuition des hommes droits : certaines femmes (notamment de gauche) subissent en réalité un manque de choix en raison des libres discriminations.

 

Le type morphologique (…) [a] également un lien avec l’exclusion des noirs et des asiatiques. Parmi les femmes blanches, l’une de nos découvertes les plus frappantes est que les femmes blanches qui se décrivent comme minces, sveltes, athlétiques, ou moyennes excluent presque sept fois plus souvent les noirs comme partenaires potentiels que les femmes qui se décrivent comme épaisses, voluptueuses ou en surpoids.

(…)

Enfin, la religion influe également sur l’exclusions des noirs et des asiatiques parmi les femmes blanches. En particulier, nous notons que les blanches qui s’identifient comme juives ont été exclues de notre analyse car la religion était un facteur prédictif parfait ; c’est-à-dire que tous les hommes et les femmes blancs qui s’identifiaient comme juifs excluaient les noirs de leurs partenaires potentiels, et toutes les femmes blanches qui s’identifiaient comme juives excluaient également les asiatiques comme partenaires potentiels.

 

ÉTUDE COMPLÈTE :

Gendered Racial Exclusion among White Internet Daters*

Cynthia Feliciano, Belinda Robnett, and Golnaz Komaie University of California, Irvine

Louis Fischer

Contributeur du PNL

L’existence des races humaines, acquis définitif de la science

L’existence des races humaines, acquis définitif de la science

Par Henry de Lesquen et le Carrefour de l’Horloge

 

C’est le grand savant suédois Carl von Linné qui a, le premier, établi une classification générale des êtres vivants, dans laquelle il a fait entrer l’homme, tout naturellement. On dit, aujourd’hui, que l’homme appartient au règne animal, à l’embranchement des vertébrés, à la classe des mammifères, à l’ordre des primates, à la famille des hominidés et au genre Homo, famille et genre dont le seul représentant actuel est l’espèce Homo sapiens. Celle-ci, à son tour, se divise en races, comme les autres espèces vivantes, et cela d’autant plus facilement que la variabilité de notre espèce est très supérieure à celle des espèces sauvages, et n’est dépassée que par celle de certains animaux domestiques, comme le chien.

 

Il y a 5 grandes races : caucasoïde, mongoloïde, congoïde, capoïde, australoïde (termes de Carleton Coon).

 

Les objections des négateurs

Langaney et les autres négateurs emploient trois types d’arguments fallacieux pour rejeter à la fois le sens commun et les résultats scientifiques concordants que nous avons résumés. Ce sont : le sophisme de la continuité, le sophisme de la variabilité, le sophisme de l’intentionnalité. Les deux premiers restent du domaine de la discussion scientifique, bien qu’ils soient faux. Le dernier est purement idéologique ; comme nous l’avons déjà évoqué, nous n’insisterons pas.

 

Le sophisme de la continuité

Les négateurs remarquent d’abord que les anthropologues n’ont jamais pu se mettre tous d’accord sur un système de classification, tant les types intermédiaires sont nombreux qui permettent de passer insensiblement d’une « race » à une autre. « L’humanité, dit André Langaney, se présente (…) comme un ensemble continu, une sorte de nappe qui se rétrécit ici ou là, isolant plus ou moins bien des ensembles de population d’effectifs variables et plus ou moins homogènes. » Il serait donc vain de vouloir découper des catégories dans cet ensemble.

Cet argument de continuité ne prouve rien. Il rappelle même fâcheusement le sophisme d’Achille et de la tortue : sous prétexte que le mouvement est infiniment divisible, Achille « au pied léger » ne parviendrait jamais à rattraper la tortue… C’est ainsi que Zénon d’Elée prétendait démontrer l’impossibilité du mouvement par le fait qu’un objet doit, pour se déplacer, franchir une infinité de points intermédiaires ; il était alors facile au philosophe sensé de démontrer la réalité du mouvement : il n’avait qu’à marcher. De la même manière, il suffit aujourd’hui de prendre l’avion de Paris à Tokyo, ou de Dublin à Dakar, pour se convaincre que les races sont une réalité…

On pourrait aussi bien nier la lumière et les couleurs que les races, en remarquant que l’on passe insensiblement du noir au blanc, entre lesquels il y a toutes les nuances de gris, ou du jaune au bleu, entre lesquels il y a toute la gamme des verts.

Du reste, il ne faut pas surestimer les divergences entre les classifications proposées par les anthropologues ; ils admettent tous, à la base, le schéma des trois grandes races, qu’ils sont simplement obligés de compliquer, pour tenir compte des races marginales d’Australie ou d’Afrique du sud, ou bien pour détacher les populations amérindiennes des autres mongoloïdes. Quoi qu’il en soit, la variété des classifications zoologiques ne fait pas douter de la diversité des espèces animales.

D’autres auteurs (mais non A. Langaney) ajoutent que les « races géographiques » qui se sont effectivement formées dans le passé ont aujourd’hui tendance à disparaître par métissage, à mesure que deviennent plus faciles les communications et plus fréquents les échanges entre les peuples. Il est curieux d’en tirer argument contre l’existence des races, car, si les races sont susceptibles de disparaître par métissage, c’est qu’elles sont présentes au départ.

De toute façon, le métissage n’élimine pas les races, il ajoute un type intermédiaire aux deux types d’origine, et il peut même donner naissance, à la longue, à de nouvelles races, comme cela est en train, sans doute, de se faire en Amérique latine.

Il est amusant de remarquer que ceux qui invoquent l’universalité du métissage pour nier l’existence des races, et qui s’écrient : « Nous sommes tous des métis » , rejoignent l’opinion de Gobineau, qui écrivait, quant à lui, dans l’Essai sur l’inégalité des races humaines : « L’espèce blanche (nous dirions : la race blanche), considérée abstractivement, a disparu de la face du monde. (…) elle n’est plus maintenant représentée que par des hybrides. »

 

Le sophisme de la variabilité

Les techniques d’électrophorèse, utilisées depuis 1966, ont révélé que la variabilité génétique était bien plus grande que les spécialistes ne l’imaginaient jusqu’alors. De plus, les différences génétiques à l’intérieur d’une race sont très supérieures à celles qui séparent les races : selon Masatoshi Nei, la variabilité intraraciale représente 90 % du total, la variabilité interraciale (entre les trois grandes races), 10 % seulement . Les négateurs ont cherché à tirer parti de ce résultat. Il était pourtant prévisible, à notre avis, car il est aisé d’observer, dans tous les groupes raciaux, des petits et des grands, des maigres et des gros, etc., même si la taille ou le poids moyen ne sont pas les mêmes.

Le classement d’une série quelconque d’individus ou d’éléments dépend entièrement du point de vue retenu. Par exemple, on peut ranger les livres d’une bibliothèque selon leur contenu (en séparant les romans des essais…), selon la date de la parution, selon l’ordre alphabétique du nom de l’auteur, ou la qualité de la reliure, etc.. De même, on peut classer les êtres humains selon la race, le sexe, l’âge, la santé, le groupe sanguin, etc.. Toutes ces classifications ont leur intérêt et leur pertinence et il est idiot d’expliquer que l’une détruit l’autre, comme le fait cependant A. Langaney . Pour se convaincre de l’absurdité du procédé, il suffit de remarquer qu’il permettrait de nier, par exemple, les catégories sexuelles. En effet, les hommes, comme les femmes, se répartissent entre les groupes sanguins A, B et O : il vaut mieux, pour un homme de race blanche, recevoir du sang d’une femme noire, s’il est du même groupe, que celui d’un autre homme de la même race, s’il ne l’est pas. De la même manière, on pourrait nier les différences entre espèces, puisque le système ABO se retrouve chez le chimpanzé. Si les races n’étaient pas une réalité, les espèces ne le seraient pas non plus !

Selon A. Langaney, l’homme partage 99,9 % de ses gènes avec le chimpanzé : il exagère sans doute, 99 % paraît une estimation plus raisonnable . Cela ne signifie pas, au demeurant, que deux individus pris au hasard dans chacune des deux espèces sont génétiquement identiques à 99 %, mais que les allèles (variantes des gènes) caractéristiques d’une espèce ne sont qu’1 % du total. Or, nous avons la faiblesse de penser que cet écart d’1 % n’est pas négligeable…

Les différences raciales, qui ne remettent évidemment pas en cause l’unité de l’espèce humaine, portent essentiellement sur certains gènes. Ceux-ci ne seront bien connus que lorsque le génome humain aura été entièrement exploré, dans toutes ses variations, ce qui est une vaste entreprise. En attendant, on peut tout au plus calculer des corrélations statistiques entre ces gènes, dont l’emplacement n’est pas connu, mais dont on observe les effets, et certains autres, comme ceux qui déterminent les groupes sanguins. Il n’y a pas lieu d’accepter le réductionnisme de certains spécialistes de la génétique des populations, comme André Langaney, qui dénient toute valeur à l’anthropologie traditionnelle. Pour autant, les progrès de la génétique sont riches d’enseignement sur les races et l’histoire des races, notamment parce qu’ils mettent au jour des « marqueurs raciaux », c’est-à-dire des gènes ou caractères génétiques simples inégalement distribués entre les groupes raciaux. Le système ABO était déjà riche d’enseignements, sa répartition n’étant pas la même dans toutes les populations, mais on a trouvé depuis de nombreux marqueurs, plus spécifiques, qui n’apparaissent que dans une seule race : par exemple, pour le groupe sanguin Diego, l’allèle A est propre à la race jaune ou mongoloïde ; pour le groupe sanguin Duffy, l’allèle O n’existe que chez les noirs.

Dans le même ordre d’idées, A. Langaney veut faire croire que les différences raciales ne portent que sur des détails superficiels, des caractères visibles tels que la couleur de la peau, la forme des cheveux, etc., ce qu’il appelle la « carrosserie », tandis que l’essentiel est constitués de caractères cachés (le moteur ?), qui seraient les mêmes pour toutes les races. En effet, l’auteur, qui adopte la thèse « monocentriste », estime que les races sont d’origine trop récente pour qu’elles aient pu diverger beaucoup. Les différences de « carrosserie » entre les populations s’expliqueraient par une adaptation aux conditions locales du climat .

L’image de la carrosserie est malheureuse, car il est rare de trouver un moteur de Ferrari sous le capot d’une 2 CV. En fait, rien ne permet d’établir une dichotomie entre caractères visibles et caractères cachés. Les traits de la personnalité, qui sont souvent aussi héritables que l’aspect physique, font-ils partie de la « carrosserie » ou du moteur ? Le climat a pu influencer la couleur de la peau, bien que ce ne soit pas si évident, puisque que l’on trouve des hommes de race jaune sur l’équateur, comme au pôle Nord. Mais l’adaptation aux conditions locales porte normalement sur l’ensemble du génotype, et non seulement sur des caractères isolés. De plus, l’homme étant un être de culture et de civilisation, il modifie son environnement en fonction de ses besoins. L’évolution est donc déterminée au moins autant par les conditions socioculturelles que par les conditions géographiques.

Enfin, même si l’on accepte l’hypothèse monocentriste, il reste que 100.000 ans représentent 5.000 générations (les femmes avaient autrefois leurs enfants très jeunes), et que c’est bien assez pour que se produise une variation considérable au sein de l’espèce humaine, qu’elle soit due au climat ou à bien d’autres facteurs. Finalement, la nature des différences raciales est une question empirique, et la vérité oblige à dire qu’elles ne portent pas seulement sur des aspects anecdotiques, comme le prétend A. Langaney. Le bilan dressé dans l’ouvrage de Jean-Pierre Hébert, Race et intelligence, montre qu’elles sont importantes .

Selon A. Langaney, « les multiples expériences de transplantation qui ont été faites empiriquement (sic) prouvent que les différenciations sociales de l’espèce humaine ne relèvent en rien de différences génétiques entre les populations » . Si l’on prend isolément un individu quelconque, il est évident, en effet, qu’il hérite d’un patrimoine culturel sur lequel il a peu de prise. Par exemple, un enfant espagnol adopté par une famille française aura le français comme langue maternelle, même si jamais aucun de ses ancêtres ne l’a parlé. La langue française est pour lui une donnée, qu’il reçoit comme beaucoup d’autres.

L’individu subit la culture de la société où il vit : elle lui est imposée, quelle que soit sa biologie propre. A de rares exceptions près, on peut tenir pour négligeables les modifications qu’il introduit dans la société à laquelle il appartient. De là à admettre qu’on peut dissocier les deux ordres de fait, le biologique et le culturel, il n’y a qu’un pas. Mais, en le franchissant, on commet le « sophisme de composition », qui consiste à oublier que les propriétés du tout ne se réduisent pas à celle des parties. Ce qui est vrai d’un seul individu ne l’est plus d’un grand nombre. L’entrée massive de nouveaux venus dans une société quelconque, en supposant même qu’ils puissent se dépouiller de leur culture d’origine, ne peut manquer d’avoir de grandes répercussions sur le fonctionnement de cette société. On en trouve un exemple concret, en matière de langue, dans le phénomène créole. Les esclaves noirs emmenés en Amérique ont formé des dialectes qui leur étaient propres. Langue mixte, le créole comprend une base européenne (anglais pour la Jamaïque et la Barbade, français en Haïti et en Martinique), altérée par ses usagers sur le plan de la grammaire et du vocabulaire.

« Le magistère antiraciste, écrit Claude Imbert, brave sottement l’opinion commune en affirmant que les races n’existent pas. » Comme dans le célèbre roman d’Orwell, 1984, les négateurs proscrivent l’usage de certains mots . Dans une société communiste pure et dure, il est impossible de demander la liberté, puisque les libertés « bourgeoises » sont une duperie, et que la vraie liberté est celle d’obéir au parti communiste. De même, pour André Langaney et autres négateurs, il est interdit de parler de races ou d’inégalité, sans passer pour un complice des crimes contre l’humanité.

10 points sur les inégalités de QI entre les races humaines

10 points fondamentaux sur les inégalités de QI entre les races humaines

 

Sur la base des 10 catégories de recherche dont la liste est donnée ci-après, Arthur Jensen et J.P Rushton ont conclu que la différence moyenne de 15 points entre les QI des Noirs et des Blancs aux Etats-Unis est à 80 % environ d’origine héréditaire, et que la différence de 30 points entre Africains et non-Africains est héréditaire à environ 50 % (le reste étant en grande partie attribuable aux différences culturelles et nutritionnelles). Les données démontrent que :

 

1. Le QI moyen à travers le monde est de 106 pour les Asiatiques de l’est (Extrème-Orientaux), de 100 pour les Blancs, de 85 pour les Noirs américains, et de 70 pour les Africains noirs.

 

2. Les différences raciales sont maximales sur les sous-tests les plus pondérés en g (facteur général de capacité mentale, ou première composante principale » ; il mesure le « principe actif » dans les tests d’intelligence).

 

3. Les différences raciales sont les plus nettes sur les sous-tests de QI dont les résultats dépendent le plus de l’hérédité.

 

4. Les différences raciales de volume cérébral sont parallèles aux différences de QI.

 

5. Les métis ont en moyenne un QI intermédiaire entre ceux de leurs deux populations parentales.

 

6. Les études sur les adoptions trans-raciales montrent que les enfants noirs, métis et est-asiatiques élevés par des parents blancs ont un QI plus proche de la moyenne de ceux de leurs parents biologiques que de la moyenne chez les Blancs.

 

7. On observe chez la descendance et la fratrie des sujets une régression vers le QI moyen de leur race.

 

8. Les races sont systématiquement différentes, et dans le même ordre, sur 60 traits qui décrivent « l’histoire de vie ».

 

9. Les différences raciales de QI sont conformes aux dernières données sur l’origine de l’espèce humaine (le modèle « out of Africa »).
Je crois toutefois que la thèse polycentriste des anthropologues comme Wolpoff est la bonne.

 

10. Enfin, les explications par l’environnement des différences raciales de QI ont été testées et ont régulièrement fait la preuve de leur inadéquation.

 

 

Immigration de masse et baisse du QI moyen en Europe sont‑elles liées ?

(Bulletin de réinformation du vendredi 1er juillet 2016, de Radio courtoisie)

 

Le Monde a récemment relayé une étude menée, en 2015 par deux spécialistes des neurosciences, Edward Dutton et Richard Flynn,respectivement finlandais et britannique et publiée dans la revue Intelligence, dirigée par le psychologue américain Rich Haier. Alors que le QI moyen des Européens a été en hausse convexe pendant quasiment tout le XXe siècle, on a assisté dans les années 90 à une inversion de la courbe et, depuis une dizaine d’années, à une dégradation accélérée du QI moyen sur l’Europe entière.

 

Les deux chercheurs passent en revue un certain nombre de causes possibles

Ils évoquent ainsi le rôle des perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation, celui des drogues, douces ou dures, le déclin programmé de l’éducation (l’« effet Belkacem » avant la lettre…) ou encore la plus faible reproduction des personnes à QI supérieurs. Les deux chercheurs n’hésitent pas à pointer également l’arrivée massive de populations africaines sur le Vieux continent.

 

Leurs travaux confirment en cela une étude de 2013

Cette étude a été menée par un chercheur danois qui a épluché les tests du service militaire dans son pays, montrant que le QI moyen des non‑européens était de 86,3, contre 100 pour les Danois de souche. En France, entre 1990 et 2009, le QI moyen est passé de 102 à 98, soit une baisse de 4 points en vingt ans, ce qui, je cite Le Monde : « Est énorme ». Notons que le QI moyen poursuit sa croissance en Finlande, pays sans immigration de masse, et que les tests Pisa placent d’ailleurs en tête des pays de l’OCDE en matière de performance des systèmes éducatifs.

 

 

Affirmer aujourd’hui que les races existent c’est s’exposer aux foudres du cosmopolitiquement correct et à l’intolérance.

 

Le 14 octobre 2007, dans les colonnes du Sunday Times, James Watson, découvreur de la double hélice de l’ADN, exposa qu’il était « fondamentalement pessimiste quant à l’avenir de l’Afrique » parce que « toutes nos politiques d’aide sont fondées sur le fait que leur intelligence [celle des Africains] est la même que la nôtre [Occidentaux, ndlr] alors que tous les tests disent que ce n’est pas vraiment le cas ».

Pourtant l’existence ou la non-existence des races et l’éventualité ou non de différences substantielles entre elles ne relèvent pas du jugement de valeurs mais du jugement de faits. Or, dans la logique de la pensée européenne un jugement de fait peut être dit vrai ou faux s’il est possible de l’exposer et de le discuter librement. En histoire, en sociologie, en biologie, en médecine, il n’est pas de vérité révélée, il n’existe, d’un point de vue scientifique en tout cas, que des affirmations contestables et révisables.

Ainsi d’un point de vue scientifique il est possible d’affirmer que les races n’existent pas et/ou qu’il n’y a pas de différences entre elles mais à condition d’admettre que des arguments puissent être librement présentés pour défendre la thèse adverse.

C’est justement ce qu’ont fait J. Philippe Rushton et Arthur R. Jensen dans une étude intitulée : « La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste ». Cet article est paru dans le numéro 71 de la très grande revue scientifique (Elsiever) Medical Hypotheses. Il n’est pas indifférent de noter que c’est une revue médicale qui a publié cet article iconoclaste : car, sauf à prendre le risque de ne pas adopter des traitements optimaux, les médecins sont souvent tenus de prendre en compte les origines raciales de leurs patients.

Un correspondant de Polémia a bien voulu traduire cet article. En voici l’Introduction, qui en reprend les principales conclusions. L’ensemble de l’article traduit est aussi disponible en PDF. (voir en fin d’article).

 

La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste

(Introduction de l’article ; les intertitres sont de Polémia)

 

Lorsque l’un des plus grands biologistes du 20èm siecle, le prix Nobel James Watson, a déclaré que les sujets d’origine africaine ont de moins bons résultats aux tests d’intelligence que les Européens et les Asiatiques de l’est, il a été condamné par les médias et une part de l’élite scientifique et contraint à abandonner son poste de président du laboratoire de Cold Spring Harbor [9,34].

 

Un traitement indigne du point de vue scientifique

Le traitement infligé à Watson est d’autant plus énorme que, du point de vue des faits scientiques, plus d’un siècle et demi de preuves corroborent son affirmation. De plus, de nouvelles données et analyses viennent régulièrement appuyer ces résultats dans les grands journaux à comité de lecture des disciplines scientifiques concernées. Les données allant en sens contraire sont extrèmement pauvres. L’essentiel de l’opposition à l’hypothèse génétique se limite à des considérations moralistantes et, pire, à la création d’une atmosphère coercitive et menaçante incompatible avec la liberté universitaire, la liberté d’enquête et les libertés civiles d’une société véritablement démocratique. Il y a un écart énorme entre les tenants et gardiens du cosmopolitiquement correct et les véritables experts des sciences du comportement. Le cas de Watson n’est pas unique. Il n’est que le dernier d’une longue série d’universitaires qui ont été cloués au pilori et diffamés (détails dans l’article de Hunt [20]). Ce sont en particulier le prix Nobel William Shockley, Hans Eysenck, Linda Gottfredson, Richard Lynn, Richard Herrnstein, Charles Murray, Christopher Brand, Glayde Whitney, Helmuth Nyborg, et Tatu Vanhanen. Les auteurs du présent article ont eux aussi dû supporter leur lot d’attaques.

 

Le tabou de la race

Le tabou de la race deviendra certainement un sujet majeur de recherche pour les sociologues de la connaissance : il n’y a pas d’équivalent dans l’histoire de la science. Exemple sans équivalent, ce tabou est imposé, principalement par autocensure, par les membres de l’intelligentsia occidentale dans leurs propres universités, qui s’enorgueillissent pourtant d’une tradition de liberté de pensée, d’ouverture d’esprit et d’absence d’obstacles à la découverte, à la systématisation et à la poursuite de la connaissance et à sa dissémination dans le grand public. Malgré les inquiétants effets que nous venons de décrire, nous (et d’autres) avons persévéré notamment en raison de la grande importance de ce sujet, des données passionnantes qu’il apporte et des questions théoriques qu’il soulève [21]. L’un d’entre nous (JPR) est allé en Afrique du Sud pour recueillir de nouvelles données de QI chez des étudiants noirs hautement sélectionnés dans la prestigieuse université du Witwatersrand à Johannesburg. Ces données ont conduit à la publication de sept études et montrent que le QI médian de ces étudiants est de 84 (extrèmes 77-103). Si on suppose que, comme c’est le cas général pour les étudiants, ceux des universités africaines ont un QI supérieur d’un écart type (soit 15 points de QI) à la moyenne de leur population, un QI médian de 84 correspond à une moyenne (très basse) de 70 dans la population générale [48]. Beaucoup de gens considèrent l’hypothèse d’un lien entre race et QI comme extrèmement provocante, et il est donc essentiel d’examiner à fond toutes les données pertinentes. C’est ce que nous avons fait dans notre revue de 60 pages « Thirty Years of Research on Race Differences in Cognitive Ability » (Trente ans de recherche sur les différences raciales entre les capacités cognitives), qui a été publiée en article principal dans le numéro de juin 2005 de Psychology, Public Policy, and Law, un journal de l’American Psychological Association [51]. Dans le présent article, nous résumons et actualisons ces résultats (avec davantage de détails statistiques et de références).

 

La génétique explique de 50 à 80% des différences d’intelligence

Encore une fois, la grande majorité des données tend à montrer que la génétique contribue pour une part de 50 à 80 % aux différences entre groupes raciaux en ce qui concerne l’intelligence, la taille du cerveau et d’autres paramètres de « l’histoire de vie ». On trouvera chez Bartholomew [1] une bonne introduction aux questions évoquées.

 

Source : Polémia

Ce que la science nous dit des différences de QI entre les races : 

 

La très dérangeante vérité de James Watson: réalisme racial et illusion moraliste (traduit par Polémia)

QI des noirs, pauvreté, maladie, et climat.

 Différences de QI entre les noirs et les blancs dans le NLSY97 : L’éducation est-elle si importante ?

La différence de QI entre les noirs et les blancs, d’origine environnementale ?

– Les gènes de l’intelligence : L’héritabilité estimée par les recherches en génétique comportementale

 

Traiter la question identitaire, par Henry de Lesquen

Traiter la question identitaire

Par Henry de Lesquen

 

Nous devons intégrer le constat suivant : les nouvelles populations immigrées sont difficilement assimilables en raison soit de leur religion, soit de leur race, soit des deux.

 

1. Les nouveaux immigrés sont en général de religion musulmane. Or, l’islam est un obstacle à l’assimilation, parce qu’il est davantage qu’une religion. Il est un système social. Ni sa conception de l’homme ni sa conception de la société ne sont compatibles avec les nôtres. Voyez, par exemple, ce que nous en avons dit quand le prix Lyssenko a été attribué en 2001 à Gilles Kepel et Bruno Etienne, orientalistes, pour leur analyse du déclin de l’islamisme.

2. Raymond Cartier est surtout connu pour avoir laissé son nom au « cartiérisme », doctrine selon laquelle il ne faut pas gaspiller l’argent public pour les pays du tiers monde : « Plutôt Corrèze que Zambèze ». Mais ce grand journaliste avait aussi publié, dans les années soixante, plusieurs articles prophétiques pour alerter les Français sur le problème noir dont il observait les prémices dans notre pays. Hélas, Raymond Cartier n’a pas été écouté ! Au contraire, nous avons assisté à l’explosion démographique, en France, des populations noires issues d’Afrique et des Antilles. Cartier craignait que la République fût ébranlée par les coups de boutoir du communautarisme. Nous y sommes : les activistes du CRAN revendiquent un régime de faveur pour les noirs au nom de la prétendue discrimination « positive » chère à Sarkozy. Aujourd’hui, la question raciale est devenue centrale. Mais Cartier n’avait pas prévu que le cosmopolitisme deviendrait l’idéologie dominante. Il ne pouvait imaginer que les gens n’oseraient pas contester les dogmes destructeurs de l’antiracisme officiel. Comment peut-on régler un problème que l’on n’a même pas le droit de désigner ?

Or, l’existence des races est un fait. Rappelons l’essentiel de la question raciale, telle qu’elle se présente generaliter.

 

1. L’espèce humaine est divisée en cinq grandes races : la race blanche (caucasoïde), la race jaune (mongoloïde), la race noire (congoïde), plus deux autres qu’il faut distinguer de la précédente, la race hottentote (capoïde, en Afrique du sud) et la race australienne (australoïdes, en Océanie et Asie du sud). Ces cinq races se sont séparées il y a au moins un million d’années, selon la théorie polycentrique (énoncée, avec des variantes, par Weidenreich, Coon et Wolpoff).

2. Les sociétés sont des systèmes bioculturels, en sorte que le fonds génétique des peuples, donc, en particulier, la race des hommes qui les composent, est le socle de leur identité (Voir, à cet égard, le livre du Club de l’Horloge, La Politique du vivant).

3. Si des hommes d’une autre race arrivent en masse dans le territoire d’un peuple, les conséquences sont toujours dramatiques. Première hypothèse : les immigrés sont absorbés par métissage ; le peuple d’accueil tombe alors en décadence et perd son identité. Seconde hypothèse : les immigrés ne se mélangent pas avec les indigènes (il s’agit de nous, en l’occurrence…) ; les antagonismes raciaux se développent alors inéluctablement au sein de cette société multicommunautaire. Troisième hypothèse : une partie des immigrés se mélange avec les indigènes, qui perdent peu à peu leur identité, avec leur homogénéité ; une autre partie des immigrés forme une ou plusieurs communautés séparées et hostiles. Ce dernier scénario, qui cumule les inconvénients, est celui qui se dessine en France.

 

Conclusion

En ce qui concerne le rapport de l’immigration à l’identité nationale, on ne peut que conclure en toute objectivité :

1. ce sont les Français de souche qui incarnent l’identité de la France et non les allogènes inassimilés ;

2. la religion musulmane n’est pas compatible avec l’identité de la nation française ;

3. l’installation massive en France de populations de race noire n’est pas compatible avec notre identité nationale. La mélanisation de la France, explosion de la population de race congoïde, est susceptible de porter encore plus gravement atteinte à notre identité que l’islamisation, car, si l’on peut changer de religion, on ne peut pas perdre sa race.

 

Pour que la France redevienne la France, Henry de Lesquen engagera la réémigration. Des millions d’immigrés inassimilés seront expulsés du territoire. 

 

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Lien vers le prix Lyssenko

 

Les races sont-elles égales ?

Les races sont-elles égales ?

Prix Lyssenko remis à André Langanay pour sa contribution à l’étude des races humaines


Sur la question de l’inégalité des races, qui donne aisément lieu aux pires anathèmes, il est tentant de clore le débat, mal engagé, par quelques remarques de bon sens, car, pour qui adhère aux idées humanistes, les hommes, comme les races, sont égaux en dignité ; de plus, les inégalités ou supériorités éventuelles que l’on trouvera entre eux et entre elles sont relatives : elles dépendent du point de vue. Nous écrivions, à ce propos, dans La Politique du vivant : « L’antiracisme authentique ne peut se fonder que sur le respect des différences. (…) (Il) admet l’existence des races, qui est un fait d’évidence, mais se refuse à établir entre elles une quelconque hiérarchie : si les races sont différentes, on ne saurait pour autant les qualifier d’inférieures ou de supérieures – pas plus qu’on ne songe à classer Hokusaï par rapport à Dürer… » 

Cependant, on ne peut en rester là, si l’on veut sortir de la confusion actuelle. Qu’entend-on, tout d’abord, par inégalité ? A l’origine, « inégalité » est simplement le contraire d’égalité et n’implique pas de comparaison entre les termes. En ce sens, il est évident que les races sont inégales, qu’elles ne sont pas égales, puisqu’elles sont différentes. Mais l’esprit humain a une tendance irrépressible à comparer, et à poser des jugements de valeur entre les éléments qu’il compare. D’où une seconde acception du mot, qui implique alors la supériorité de l’un et l’infériorité de l’autre. (Le vocabulaire des mathématiques ajoute, d’ailleurs, à l’ambiguïté, puisque la relation d’inégalité, x < y ou x > y, est autre chose que la relation de différence ou de non-égalité, x ≠ y.) Les choses se compliquent encore, pour qui voudrait parler d’inégalité des races, parce que, d’une part, la supériorité éventuelle d’un groupe sur un autre, ou d’une race sur une autre, dépend du paramètre étudié, et que, d’autre part, elle ne sera vraie qu’en moyenne, et non, la plupart du temps, pour tous les individus qui composent respectivement chacun des groupes.

Le Q.I. (quotient intellectuel), qui mesure l’intelligence, ou du moins certains de ses aspects, est le paramètre non physique qui a été le plus étudié, et de loin, surtout aux Etats-Unis. On a observé de grandes différences entre les groupes ethniques, plus ou moins homogènes sur le plan racial. C’est ainsi que les noirs américains ont un Q.I. inférieur en moyenne de 15 points par rapport au reste de la population, ce qui est considérable, puisque la moyenne générale est de 100. Et l’on sait, depuis les travaux fondamentaux d’Arthur Jensen et d’autres, que cet écart de 15 points est essentiellement imputable à des différences génétiques . Cette conclusion n’a rien de surprenant, dès lors que le Q.I. a un coefficient d’héritabilité de 80 %, au niveau individuel.

Richard J. Herrnstein et Charles Murray écrivent à ce propos : « En dépit du terrorisme intellectuel qui règne sur le sujet, les différences ethniques dans le domaine des capacités cognitives ne sont ni surprenantes ni douteuses. Les populations nombreuses diffèrent de bien des manières, tant sur le plan biologique que sur le plan culturel. Il n’est pas surprenant qu’elles puissent différer, au moins légèrement, sur le plan de leurs capacités cognitives. » En fait, deux populations naturelles ont très peu de chances d’être exactement identiques pour un paramètre continu quelconque, qu’il s’agisse de la taille ou du Q.I..

Soulignons, cependant, que l’écart évoqué ne porte que sur des moyennes. Le Q.I. se répartit, au sein d’un groupe, selon une courbe en cloche (dite de Gauss), et les deux courbes, celle des noirs et celle des autres Américains, se recouvrent largement. Ainsi, beaucoup de noirs ont des Q.I. supérieurs à ceux de beaucoup de blancs. Cela montrerait, s’il en était besoin, qu’il est aberrant de réduire un homme à son groupe.

D’où viennent ces différences entre races ? Sont-elles en rapport fonctionnel avec les gènes caractéristiques des races, ou bien sont-elles déterminées entièrement par d’autres gènes, indépendants des premiers ? Nous n’en savons rien. Ainsi, au delà des polémiques stériles et des procès d’intention, un vaste champ de recherches est ouvert aux anthropologues.

Il va de soi qu’A. Langaney n’accepte pas ces conclusions. « De nombreux travaux, dit-il, ont clairement montré que les différences de moyennes de Q.I. clamées entre noirs et blancs américains s’expliquaient totalement par les biais dus aux classes sociales des enquêtés et à la couleur de peau des enquêteurs. » C’est le contraire qui est certain, comme on pourra s’en convaincre en se reportant aux ouvrages écrits respectivement par Arthur Jensen, Jean-Pierre Hébert, Richard J. Herrnstein et Charles Murray. Faute de meilleurs arguments, A. Langaney se livre à des attaques indignes contre les savants qui ont établi les résultats qu’il conteste. Il vitupère « les falsifications des psychométriciens racistes, tels que Jensen ou Eysenck » , « les élucubrations des soi-disant « généticiens de l’intelligence » » , et il s’en prend tout spécialement au prix Nobel William Shockley, inventeur du transistor, qui a fait une seconde carrière scientifique dans le domaine de la psychologie, qu’il accuse de « faire l’apologie du racisme » . De tels procédés faisaient de M. Langaney un candidat idéal pour le prix Lyssenko.

 

 

Lecture complémentaire :

 Sur les différences de QI entre noirs/blancs

 

Source : Carrefour de l’Horloge

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