Archives de Catégorie: Notes

Pourquoi l’épilation intégrale est une perversion cosmopolite, par Henry de Lesquen

L’ANTITOUFFISME EST UNE PERVERSION COSMOPOLITE

Par Henry de Lesquen

 

Il n’est pas de sujet scabreux qui ne puisse être discuté sérieusement… Celui-ci ne manque pas d’intérêt. Que faut-il penser de la mode récente de l’épilation du pubis chez les femmes ?


1. Observation préalable. Pourquoi avons-nous des poils sous les bras ? Réponse : parce que nous en avons sur le pubis. En effet, dans l’homologie entre le haut et le bas du corps, les bras correspondent aux jambes, les épaules aux hanches… et les aisselles au pubis. Les gènes qui nous donnent des poils entre les jambes font que nous en avons aussi sous les bras, en conséquence accidentelle de l’ontogenèse. (On doit trouver cela quelque part dans Desmond Morris.)


2. Mais pourquoi avons-nous des poils sur le pubis ? Réponse : à cause de leur valeur érotique chez la femme. C’est un effet de la sélection sexuelle, variante antagoniste, selon Darwin, de la sélection naturelle. C’est la sélection sexuelle qui a donné aux cerfs leurs bois incommodes et aux paons mâles une queue qui ne l’est pas moins.

Dans l’espèce homo sapiens, la valeur érotique du triangle pileux de la femme est évidente. Sur son corps nu, il distingue le sexe comme une cible… Sans compter son effet sur le toucher et l’odorat, puisque tous les sens interviennent dans la fonction érotique… Pour nos ancêtres qui n’avaient pas l’eau courante, le fameux triangle présentait de sérieux inconvénients en termes de propreté.
(Si les mâles de l’espèce humaine ont eux aussi des poils sur le sexe, alors que ceux-ci ne semblent pas avoir de valeur érotique dans leur cas,
c’est apparemment là encore un effet accidentel et collatéral et résulte simplement de ce que les femmes en ont.)


3. Il est conforme à la nature que les femmes aient des poils sur le sexe, pour affirmer leur féminité, et n’en aient pas ailleurs sur le corps pour la même raison, puisque cela les différencie des mâles, tout en faisant ressortir, comme nous l’avons dit, le sexe du reste du corps. Il est donc logique que les femmes s’épilent les aisselles.

Pourquoi cette différence ? Parce que le sexe ne doit se montrer que dans l’intimité, alors que le reste du corps (sauf les seins, mais ils sont glabres…) peut être vu en public. “L’antitouffisme” nie implicitement la pudeur, vertu qui repose sur la distinction du public et de l’intime.


4. A ma connaissance, jamais, dans la tradition française et occidentale, les femmes ne se sont épilé le sexe. Sauf les prostituées, pour des raisons évidentes : en raison de la multiplicité des hommes avec qui elles avaient des relations sexuelles, les inconvénients de la toison pubienne pour l’hygiène étaient rédhibitoires. De nos jours, la pornographie étant devenue légale, les prostituées qui se produisent dans les vidéos pornographiques ont répandu la mode de l’épilation intime. Donc, quand elles s’épilent le sexe, les femmes convenables s’assimilent sans y penser aux prostituées.


5. Conclusion : contraire à la fois à la nature et à la tradition, à la pudeur et à la féminité, l’antitouffisme est une perversion cosmopolite.

 

Femmes de France, ne fréquentez plus ces lieux !

Les Rohingyas : des migrants-envahisseurs en Birmanie

À propos des Rohingyas

 

La persécution des Rohingyas par l’État birman défraie la chronique. En fait, les Rohingyas sont des migrants envahisseurs en Birmanie. C’est une sous-ethnie bengalie que les Anglais ont refoulée vers la Birmanie au XIXe siècle et qu’ils avaient classée parmi les « tribus criminelles » (criminal tribes), c’est-à-dire parmi les minorités dangereuses, parasitaires et prédatrices. On comprend que le Bengale ne veuille pas d’eux bien qu’ils soient bengalis. Ils ont remplacé en partie les Birmans (d’ethnie arakanaise) dans l’Arakan, province frontière du Bengale. À ma connaissance, l’Etat birman ne les a jamais reconnus comme des Birmans et les a donc toujours tenus pour des étrangers. Faute d’avoir organisé une réémigration pacifique, l’État birman en est au stade de la guerre civile et du nettoyage ethnique. Les atrocités sont réciproques : l’armée birmane est brutale, mais les terroristes rohingyas ne sont pas plus aimables. Cette affaire confirme qu’il n’y a jamais nulle part de cohabitation pacifique et durable entre musulmans et non-musulmans. L’enthousiasme des media cosmopolites pour les Rohingyas ne s’expliquent pas seulement par le fait que ceux-ci sont musulmans, mais aussi parce que ces media condamnent l’attitude du peuple birman qui défend son identité et refuse l’immigration-invasion.

 

Henry de Lesquen